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Parution du deuxième album pour enfants écrit par Patrick Dancet
Fri 13 Dec - 18:38

« La fabuleuse aventure de Carlimbus la pie voleuse »
Illustrations : Aline Gebelin Mérialdo
Conte destiné aux enfants de 6 à 10 ans publié dans la collection "Les belles histoires de Papi" chez l'éditeur Bookelis.

Carlimbus

Album de 44 pages au format 21 x 29,7 sur papier brillant et couverture cartonnée.
Vendu au prix de 20 euros
Disponible auprès de l’auteur : Contact par courriel patrickdancet@gmail.com ou sur son blog : http://romansalasource.eklablog.com/contact
ou sur le site de l’éditeur : https://www.bookelis.com/jeunesse/38848-La-fabuleuse-aventure-de-Carlimbus-la-pie-voleuse.html
Et en dépôt-vente (à partir de janvier 2020) à l’Atelier de poterie d’Anne KROG ØVREBØ, 26 rue Maréchal Foch, au cœur du village du Revest-les-Eaux.

Résumé

Un jeune ménestrel arrive un jour dans un village où tous les habitants sont effrayés par une méchante sorcière. Elle retient prisonnière la princesse Maëva dans son château sombre et lugubre.
Avec l'aide de Carlimbus, une pie magique, le ménestrel va tout tenter pour essayer de délivrer la princesse.
Va-t-il y parvenir ?

Rappel.
Le premier conte « Les deux pommes » destiné aux enfants de 2 à 6 ans est également disponible dans les mêmes conditions de distribution.

livre Patrick-Dancet
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Comment lutter contre le réchauffement climatique en peignant des toits en blanc - RTL
Thu 12 Dec - 09:28

L'entreprise bretonne "Cool Roof" propose de repeindre les toits en blanc pour réduire la chaleur et faire des économies d'énergie. Elle est d'ailleurs présente à la COP25, qui se termine ce jeudi 12 décembre, pour présenter son projet innovant.
Virginie Garin édité par Camille Descroix publié le 12/12/2019 à 08:50

Drôle d'idée de Bretons. Une entreprise, originaire de Bretagne, propose de repeindre la planète en blanc, du moins les toits. Ils sont à la COP25 à Madrid qui doit se terminer ce jeudi 12 décembre et présentent leur solution pour lutter contre la chaleur.

Ils ont déjà repeint plusieurs toits en France dont le hall 2 de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, des grandes surfaces, des Ehpad et une école à Paris. Dans celle-ci, il y a 2 salles de classe, une peinte en blanc et l'autre en noire. Et la différence de température au moins de juin était de 7 degrés en moins grâce au blanc. Même chose dans un supermarché de Quimper : après avoir repeint le toit, les dépenses d'énergie pour la climatisation ont baissé de 30 %.

Cette entreprise bretonne, Cool Roof, a donc mis au point une peinture plutôt écologique, à l'eau avec des coquilles d’huîtres broyées, un liant à base d'algues qui renvoient 95 % des rayons du soleil.
Une solution pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Dans l'un des derniers rapports du GIEC, cela fait d'ailleurs partie des solutions envisagées. La ville de New-York a déjà repeint 500.000 m2 de toit. Et si les grecs ou dans certains pays d’Afrique, les maisons sont blanches depuis toujours, ce n'est pas pour rien. Le blanc renvoie 95 % du rayonnement solaire.

Et tout cela va dans le sens des mesures annoncées par Emmanuel Macron sur le climat. Le président a créé, au dernier G7 de Biarritz, la cool coalition. Une alliance mondiale du froid pour fédérer toutes les entreprises qui trouvent des solutions pour rafraîchir sans trop polluer.

Et cette entreprise a un chantier dans la banlieue de Dakar au Sénégal : elle est en train de repeindre tout un quartier. La peinture coûte 20 euros le m2. Avec les économies générées, si votre logement à la climatisation, il faudra 5 à 6 ans pour amortir le coût.

blanc environnement isolation toit économies-énergie
https://www.rtl.fr/actu/meteo/comment-lutter-contre-le-rechauffement-climatique-en-peignant-des-toits-en-blanc-7799673687
Compte rendu de la réunion du 22/10/2019 du COPIL pour le site Natura 2000, la Forêt des Morières, le Mont-Caume et le Mont-Faron
Sat 30 Nov - 20:23

Réunion du COPIL du 22 octobre 2019, présidée par M. Ange Musso, Vice-Président de Toulon-Provence-Méditerranée., de 9 h 15 à 11 h. dans la salle de la Mairie du Revest.

Compte rendu de Michel Bonjardini, président de l'Association Défense et protection du Faron

A l’invitation de M. Ange Musso, son Président, nous avons participé à la réunion dressant le bilan de l’animation 2016-2019 du COPIL pour le site Natura 2000, la Forêt des Morières, le Mont Caume et le Mont Faron, ainsi que la relance du dispositif arrivé à échéance la 8 septembre 2019.

Par rapport aux séances précédentes nous avons été étonnés par l’assistance clairsemée et par l’absence des maires des communes incluses dans Natura 2000, excepté M. Musso, Maire du Revest.

M. Mathieu Lascève a dressé un bilan du travail accompli : rédaction du DOC UB, bilan des richesses naturelles et biologiques. Les inventaires effectués ont montré la richesse que représentent les ripisylves du Gapeau, du Las, de la Ripelle. Il y a eu création de vasques utiles aux batraciens. Un recensement des chiroptères : 4 espèces cavernicoles qui sont toutes hors périmètre Natura 2000 mais qui chassent sur le site.

Exposé sur les observations de l’aigle de Bonelli qui niche sur les falaises du Mont Caume et chasse jusqu’à Pierrefeu.
Les équipes ont trouvé des lézards ocelés sur le Faron auxquels il faut porter une grande attention car l’espèce a disparu en beaucoup d’endroits.

En revanche et malgré de nombreux échanges sur le terrain et l’aide de la DDTM, il n’a pas été possible d’établir des contrats Natura 2000 : pas de candidats, actions reportées. Sur le secteur des Salins, la lutte est perdue ou presque pour enrayer la prolifération de la tortue de Floride, de l’eucalyptus et de l’ailanthe.

Dans le cadre du confortement des falaises du Faron, Toulon et la Métropole s’engagent pour la protection des chauves souris. La carrière Hourdan est proposée comme espace de compensation et une procédure d’acquisition est lancée par TPM.
Nous faisons remarquer que ces travaux de confortement vont également toucher des populations de merles bleus, de perdrix, et que l’impact sur la flore (présence du genêt de Lobel et du chou de Robert) ne saurait être négligeable. Il est prévu de constituer un comité de pilotage mené par l’ONF et la LPO qui devront proposer un plan de gestion.

Nous rappelons qu’entre 2009 et 2011 nous avions attiré l’attention de la municipalité sur cette carrière abandonnée devenue squat, terrain de rodéos motos… Le maire nous avait répondu que la propriétaire ne désirait pas vendre. Le propriétaire actuel a le choix entre un rachat à l’amiable et l’expropriation.

Est évoquée ensuite la présence sur le Mont Caume d’un papillon spécifique, d’un troupeau de chèvres sauvages, du loup ainsi que d’une meute de chiens errants.

Un point préoccupant pour le COPIL et l’ONF est la détérioration de l’impluvium de la forêt des Morières, important point d’eau. Un contrat de réfection est à déposer avec un suivi de la faune et de la flore.

Nous demandons des éclaircissements sur le projet de parc éolien de la Compagnie du Vent. M. Musso répond que cette compagnie a été rachetée par Engie. M. Lascève ayant mentionné un projet de 7 éoliennes, M.Musso déclare qu’il n’y a pas eu de contact, aucune sollicitation. Nous faisons remarquer que, depuis le premier projet de 18 à 20 éoliennes, ramené à 10 dans une nouvelle version, et maintenant à 7, l’impact sera à peu près identique : défrichement de O,5 ha par appareil, création de 6 km de pistes pour desservir les machines, soit un défrichement de forêt de 15 ha, auquel il faudra ajouter 12 ha supplémentaires pour débroussailler les abords des voies (risque incendie).

Depuis 2016, la situation a changé :
— ­Le projet de parc naturel régional (PNR) a abouti. Le décret actant la création du PNR de la Ste Baume est paru au Journal officiel du 20 décembre 2017. Il s’étend sur environ 81000 ha et 26 communes.
— Sur le plan législatif, ce projet se trouverait dans le périmètre du PNR où il est écrit noir sur blanc que les éoliennes sont proscrites. D’autre part il semblerait que l’installation d’éoliennes ne soit pas compatible avec le SCOt-Provence-Méditerranée. Enfin le PLU de Solliès Toucas n’est pas compatible avec de telles installations ; or la révision n’est pas à l’ordre du jour.

L’État doit faire respecter la législation concernant les sites remarquables.

Notre opposition à ce projet vient du fait que ces éoliennes, quel que soit leur nombre, seraient implantées sur le territoire de l’aigle de Bonelli. Nous rappelons qu’il n’y a dans le Var qu’ un seul couple et qu’il s’agit d’une espèce très en danger. D’autre part, cette forêt abrite toutes les espèces de chiroptères dont certaines sont très rares.

M. Musso redit qu’il n’y a aucun projet. Donc le COPIL n’a pas à prendre position sur ce qui n’existe pas… Peut-être la Métropole a-t-elle eu une approche mais Natura 2OOO n’a pas à interdire mais à réfléchir. Il faut être persuadé que l’Etat est très vigilant et lui-même peut témoigner, en tant que maire, de discussions très serrées avec la DREAL. « Si un projet est présenté, nous n’attendrons pas le COPIL et je vous réunirai » affirme-il. Mais il faut faire confiance aux services de l’Etat et à l’ONF. Il signale qu’une personne en Préfecture va coordonner les actions de gestion, la gouvernance et les aspects financiers.

Enfin, il faut initier la suite du dispositif par deux élections au COPIL. Il présente la candidature de la Métropole et la sienne en tant que Président de l’instance, votées à l’unanimité.

Il remercie l’assistance et revient une dernière fois sur le projet d’éoliennes pour marteler qu’il n’y a pas de projet et que donc, le COPIL n’a pas à se prononcer.

environnement Mont-Caume Mont-Faron Morière Natura-2000
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Arrêté du 28 novembre 2019 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle | Legifrance
Sat 30 Nov - 12:32

Arrêté du 28 novembre 2019 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle
NOR: INTE1934128A
ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2019/11/28/INTE1934128A/jo/texte
Le ministre de l'économie et des finances, le ministre de l'action et des comptes publics et le ministre de l'intérieur,
Vu le code des assurances, notamment ses articles L. 122-7, L. 125-1 à L. 125-6 et A. 125-1 et suivants ;
Vu les avis rendus le 27 novembre 2019 par la commission interministérielle instituée par la circulaire n° 84-90 du 27 mars 1984 relative à l'indemnisation des victimes de catastrophe naturelle,
Arrêtent :
Article 1 En savoir plus sur cet article...
En application du code des assurances, les demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle ont été examinées pour les dommages causés par les inondations et coulées de boue.
Les communes faisant l'objet d'une constatation de l'état de catastrophe naturelle sont recensées en annexe ci-après, pour le risque et aux périodes indiqués.
Article 2 En savoir plus sur cet article...
L'état de catastrophe naturelle constaté par arrêté peut ouvrir droit à la garantie des assurés contre les effets des catastrophes naturelles sur les biens faisant l'objet des contrats d'assurance visés au code des assurances, lorsque les dommages matériels directs qui en résultent ont eu pour cause déterminante l'effet de cet agent naturel et que les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises.
En outre, si l'assuré est couvert par un contrat visé au code des assurances, l'état de catastrophe naturelle constaté peut ouvrir droit à la garantie précitée, dans les conditions prévues au contrat d'assurance correspondant.
Article 3
La franchise applicable est modulée en fonction du nombre de constatations de l'état de catastrophe naturelle intervenues pour le même risque, au cours des cinq années précédant la date de signature du présent arrêté, dans les communes qui ne sont pas dotées d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles pour le risque concerné.
Pour ces communes, le nombre de ces constatations figure entre parenthèses, dans l'annexe. Il prend en compte non seulement les constatations antérieures prises pour un même risque, mais aussi la présente constatation.
Article 4
Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

ANNEXE
COMMUNES RECONNUES EN ÉTAT DE CATASTROPHE NATURELLE

DÉPARTEMENT DES ALPES-MARITIMES
Inondations et coulées de boue du 23 novembre 2019 au 24 novembre 2019

Communes d'Aiglun (2), Andon (2), Antibes, Aspremont (2), Auribeau-sur-Siagne, Bar-sur-Loup (Le), Berre-les-Alpes, Biot, Blausasc, Bouyon (2), Briançonnet (1), Broc (Le), Cagnes-sur-Mer, Cannes, Cannet (Le), Cap-d'Ail (1), Carros, Caussols (1), Châteauneuf-Grasse (2), Coaraze (1), Colle-sur-Loup (La), Colomars, Cuébris (1), Drap, Escarène (L'), Escragnolles (1), Falicon (2), Ferres (Les) (1), Gars (1), Gattières, Gaude (La), Gilette, Grasse, Levens, Mandelieu-la-Napoule, Mas (Le) (1), Menton (1), Mouans-Sartoux (3), Mougins, Nice, Opio (2), Pégomas, Peille, Peymeinade (2), Pierrefeu (1), Roquestéron (1), Roquette-sur-Siagne (La), Saint-André-de-la-Roche (2), Saint-Auban (1), Saint-Blaise, Saint-Cézaire-sur-Siagne (1), Saint-Jeannet, Saint-Martin-du-Var, Saint-Paul-de-Vence, Saint-Vallier-de-Thiey (2), Théoule-sur-Mer (2), Toudon (1), Tourrette-Levens (2), Tourrettes-sur-Loup, Trinité (La), Utelle, Valbonne (2), Vallauris, Vence (4), Villefranche-sur-Mer (2), Villeneuve-Loubet.

DÉPARTEMENT DU VAR
Inondations et coulées de boue du 23 novembre 2019 au 24 novembre 2019

Communes des Adrets-de-l'Estérel (Les) (2), Arcs (Les), Aups (2), Barjols (1), Bastide (La) (1), Bauduen (1), Belgentier (1), Bormes-les-Mimosas, Bras (2), Brignoles (3), Cabasse, Callian, Cannet-des-Maures (Le) (3), Carcès (1), Carnoules (1), Celle (La) (1), Châteauvert (1), Cogolin, Collobrières (1), Correns (1), Cotignac (1), Crau (La) (4), Draguignan, Entrecasteaux (2), Esparron (1), Évenos (1), Fayence (2), Flayosc (2), Fox-Amphoux (1), Fréjus, Garéoult, Gonfaron (3), Grimaud, Lorgues, Luc (Le) (1), Mayons (Les) (1), Mazaugues (1), Méounes-lès-Montrieux (2), Moissac-Bellevue (1), Montauroux (1), Montfort-sur-Argens (1), Montmeyan (1), Muy (Le), Néoules, Ollières (1), Pierrefeu-du-Var (2), Plan-d'Aups-Sainte-Baume (2), Pourcieux (2), Puget-sur-Argens, Puget-Ville (2), Régusse (1), Revest-les-Eaux (Le) (3), Rians (2), Rocbaron, Roquebrune-sur-Argens, Roquebrussanne (La), Rougiers (1), Saint-Antonin-du-Var (3), Sainte-Maxime, Saint-Julien (2), Saint-Martin-de-Pallières (1), Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (2), Saint-Paul-en-Forêt (1), Saint-Raphaël, Saint-Zacharie (1), Salernes (2), Seillons-Source-d'Argens (1), Signes (1), Sillans-la-Cascade (1), Solliès-Pont (1), Solliès-Toucas (1), Solliès-Ville (1), Tanneron (1), Taradeau, Tavernes (1), Thoronet (Le), Tourves (2), Trans-en-Provence, Val (Le) (1), Varages (2), Vidauban, Vins-sur-Caramy (1).

Fait le 28 novembre 2019.

catastrophes-naturelles inondation
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039433487&dateTexte=&categorieLien=id
Pourquoi l’eau est si chère dans cette commune du Var? - Var-Matin
Tue 26 Nov - 11:32

Cela ressemble à un curieux pied de nez: c’est au Revest-les-Eaux, célèbre pour son lac de barrage, que le prix de l’eau est le plus cher de toute la métropole toulonnaise.

Une curiosité qui a des raisons historiques, comme le rappelle Ange Musso. Le maire invite à un saut dans le passé de près de 150 ans.

"A la fin du XIXe siècle, un de mes lointains prédécesseurs a pris la décision de vendre la source de la Foux (qui produit 600.000 m3 par an) à la ville de Toulon", rembobine le premier magistrat.

Une décision qui ne semble pas franchement bien inspirée avec le recul, mais il faut dire qu’à l’époque, les besoins des quelques villageois étaient couverts par d’autres sources, au pied du Mont Caume.

nouvelle tarification en 2022

Mais dans les années soixante, Le Revest grossit, la demande augmente. La Ville doit se résoudre à acheter à Toulon de l’eau potable, acheminée jusqu’au village via les conduites qui alimentent le hameau des Pomets.

"C’est pourquoi l’eau est aujourd’hui plus chère chez nous qu’ailleurs. Au prix de l’eau toulonnaise, s’ajoutent les frais d’entretien sur nos canalisations", rappelle Ange Musso.

Une situation qui devrait bientôt prendre fin. "En 2022, une nouvelle délégation de service public va être négociée pour Toulon, La Valette, Le Pradet et Le Revest. A compter de cette date, le prix sera le même pour l’ensemble de ces communes, nous serons alors à nouveau producteurs d’eau."

eau eau-potable Revest TPM
https://www.varmatin.com/vie-locale/pourquoi-leau-est-si-chere-dans-cette-commune-du-var-434433
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