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Écoplanète | Un million d'arbres pour verdir la Région | La Provence
Wed 13 Nov - 11:06

Évidemment, ce n'est pas encore l'Éthiopie. Le 29 juillet, le gouvernement a revendiqué y avoir planté en douze heures 353 millions d'arbres. À son échelle, la Région Sud se contentera d'un million d'arbres en deux ans. Avec au moins un objectif partagé : si la Provence est moins sujette à la déforestation massive que la corne de l'Afrique, elle recèle les mêmes inquiétudes sur le réchauffement climatique. "L'arbre contribue à neutraliser le CO2, à rafraîchir l'air, à réduire le bruit, ou encore réintroduire la biodiversité dans les zones urbaines", souligne Renaud Muselier. Le président LR de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui consacre 30 % du budget de son institution via son programme "Cop d'avance", prévoit 3 millions d'euros pour son opération.

Un million d'arbres. L'annonce a les atours de l'opération de com'. Dans l'hémicycle régional où se tenait ce mercredi une session plénière, l'opposition, résumée au Rassemblement national, relaie le soupçon. "L'initiative serait bonne s'il n'y avait derrière le greenwashing, le vernissage politique", maugrée Jean-Alexandre Mousset. "La forêt manque de moyens humains et matériels. Notre maison brûle, s'amuse-t-il en reprenant Jacques Chirac, et vous avez laissé partir les Canadair".

En réponse, Renaud Muselier rappelle que le départ des Canadair de Marignane vers le Gard est le fruit d'une "décision de l'État" et sort les chiffres de son plan "guerre du feu". Expliquant qu'aux 6 000 hectares de forêt régionale brûlée en 2017 ont succédé deux années moins vives, où environ 1 500 hectares sont partis en fumée. Dans les travées, les lycéens invités observent en souriant. Mais l'essentiel est ailleurs et le Rassemblement national approuvera la délibération.

"Faire resurgir la nature au milieu du béton"

Elle consiste à planter un million d'arbres en deux ans, dont 200 000 dans les villes. Pour y arriver, la Région va s'appuyer sur les études d'experts de l'Office national des forêts. L'idée est de financer à hauteur de 80 % les demandes publiques ou privées de reboisement. "En fonction de l'essence qui sera choisie, selon les besoins en termes de rétention d'eau, de captage de CO² ou de rafraîchissement, explique Renaud Muselier, le coût sera de 6 à 8 euros par arbre. On doit arriver à capter la totalité du CO² régional en 2050". Pour l'heure, la deuxième région la plus boisée de France parvient, avec 1,6 million d'hectares, à absorber 35 % des émissions régionales. Un ratio plutôt faible, lié à la faible densité des surfaces boisées.

"L'idée n'est pas de modifier le paysage, mais de donner une opportunité politique aux maires. À eux de la saisir",ajoute le président de la Région.

À quelques mois d'élections municipales où l'élu marseillais prône un rassemblement de la droite avec "les écologistes, les Marcheurs et Samia Ghali", le clin d'oeil est sans ombrage. Déjà, à Marseille, Samia Ghali répond présente, indiquant vouloir "faire resurgir la nature au milieu du béton". Et citant les cités des quartiers Nord comme autant de jardins vierges. Toute approbation du même type pourra être interprétée comme un ralliement politique à Marseille. C'est nettement moins vrai ailleurs.

commune Forêt PACA reboisement Région
https://www.laprovence.com/article/politique/5722945/un-million-darbres-pour-verdir-la-region.html
Tour du Coudon - Dimanche 17 novembre 2019 – Balades et randonnées – La Place du Village
Sun 10 Nov - 15:14

Un circuit autour du Coudon au départ de Tourris, qui nous fera parcourir, à mi-pente du massif, des espaces encore largement exploités au siècle dernier (cultures, forêt) que révèlent les nombreuses restanques encore en place, four à chaux, four à cade...

Tour du Coudon

En savoir plus sur l'exploitation de la forêt : Fours à cade

Prévoir la journée et un pique-nique, retour dans l'après-midi. Niveau moyen, sans difficulté particulière : environ 13 km et 300m de dénivelé. Chaussures de marche, eau et assurance personnelle sont indispensables pour ce type de sortie. Les accompagnateurs ne sont pas des guides officiels mais des bénévoles qui vous font partager la découverte de ces lieux.
RV à l'entrée du terrain militaire à Tourris à 9h15.
Inscrivez-vous en utilisant le lien Inscription sur doodle
Renseignements : Marie-Hélène Taillard 06 20 95 21 88

AVR&LC AVR-LC Coudon
https://revest.legtux.org/post964.html#p964
Oui, un maire peut prendre un arrêté anti-pesticide dans sa commune - Var-Matin
Sat 9 Nov - 06:38

Un juge des référés a rejeté vendredi 8 novembre la demande de suspension de deux arrêtés anti-pesticides pris par les mairies de Gennevilliers et Sceaux. Une décision saluée comme une première victoire par les maires engagés depuis plusieurs mois sur cette question.

Comme ailleurs en France, la préfecture des Hauts-de-Seine avait demandé au tribunal de suspendre ces arrêtés, au motif qu'un maire n'est pas compétent pour prendre ce type de décisions, qui relèvent de l'État.

Le tribunal de Cergy-Pontoise, qui statuait en référé (urgence) dans l'attente d'un examen au fond, a rejeté cette demande vendredi dans deux ordonnances, estimant qu'"aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des arrêtés".

Si les décisions concernant l'utilisation des produits phytopharmaceutiques relèvent du ministère de l'Agriculture, le maire peut intervenir dans ce domaine "en cas de danger grave ou imminent", indique le tribunal dans un communiqué.

"Le juge des référés a constaté que les produits phytopharmaceutiques constituent un danger grave pour les populations exposées et que l'autorité administrative n'a pas pris de mesures suffisantes en vue de la protection de la santé publique", selon la même source.

"Eu égard à la situation locale, c'est à bon droit que ces maires ont considéré que les habitants de leurs communes étaient exposés à un danger grave", poursuit le tribunal.

Saluant une "première nationale", le maire de Gennevilliers, Patrice Leclerc, y a vu "un encouragement pour celles et ceux qui luttent pour la santé des agriculteurs et de la population". Mais "le combat n'est pas fini", a-t-il poursuivi, évoquant le procès au fond.

Cette décision "permet de faire jurisprudence, cela veut dire que toutes les villes qui ont pris ces arrêtés vont en bénéficier", s'est réjouie Florence Presson, adjointe au maire de Sceaux également en charge du Collectif des maires face aux pesticides.

Au-delà de ces deux communes urbaines, "on fait un pas énorme aussi pour les collectivités rurales", a-t-elle estimé.

"Outre qu'elle valide la pertinence de la démarche de la ville, cette ordonnance pose clairement la question des compétences respectives du maire et de l'État", a déclaré dans un communiqué le maire de Sceaux, Philippe Laurent.

Une centaine d'arrêtés

Cette décision intervient quelques jours après l'annulation, le 25 octobre, de l'arrêté du maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), premier jugement au fond rendu au niveau national.

Cet arrêté, pris le 18 mai, a lancé un vaste débat sur l'usage des pesticides près des habitations, allant jusqu'à provoquer parfois des tensions entre riverains et agriculteurs. Plus d'une centaine de communes ont pris des arrêtés similaires, dont Paris, Nantes et Lille.

Le tribunal administratif de Rennes avait rappelé que le "ministre de l?Agriculture est chargé de la police administrative des produits phytopharmaceutiques" et que "le maire d'une commune ne peut en aucun cas s?immiscer dans l'exercice de cette police spéciale par l'édiction d'une réglementation locale".

Vendredi, le maire de Langouët Daniel Cueff, a qualifié de "formidable" les décisions prises à Cergy-Pontoise. "La présidente du tribunal administratif de Cergy avait accepté d'entendre un médecin. À Rennes non", a-t-il souligné.

Des dizaines de procédures de ce type sont en cours à travers la France. Récemment, c'est par exemple l'arrêté du maire du village de Saoû, contesté par le préfet de la Drôme, qui a été suspendu par le tribunal administratif de Grenoble.

Le Conseil d?État a en partie annulé le 26 juin un arrêté interministériel réglementant l'utilisation des pesticides, jugeant qu'il ne protégeait pas suffisamment la santé des riverains ni l'environnement.

Le gouvernement, qui a proposé un nouveau projet d'arrêté jugé minimaliste par les écologistes, a promis de tenir compte des résultats d'une consultation publique menée en septembre, avant de publier les textes définitifs pour une entrée en application au 1er janvier 2020.

commune pesticides
https://www.varmatin.com/politique/oui-un-maire-peut-prendre-un-arrete-anti-pesticide-dans-sa-commune-429554
Nos ponts sont-ils maudits ?
Tue 5 Nov - 15:37

Bien avant le barrage qui a plus de cent ans, nos artistes célébraient nos ponts du Colombier.

Le chemin du Revest à La Valette passait là, tournait à gauche au chemin de la Foux et par une large boucle descendait doucement vers les deux ponts. On discerne encore, en période de basses eaux, le tracé du chemin bordé de murets - où aboutissaient aussi des drailles de transhumance. Le chemin s'enfonce alors dans l'eau, entre les cercles des cerisiers fantômes pour aller à la rencontre de la Dame du Lac, sans doute.

Le bitume aujourd'hui recouvre les deux ponts accolés. Le pont à une arche, on le dit pont romain, mais il n'a pas cette antiquité. Au XVIIe siècle, il figure aux archives du Revest sous le vocable de Pont du Colombier et l'on peut le dater de la fin du moyen-âge (XVe siècle). Le pont à deux arches usurpe lui aussi son appellation de pont médiéval, puisqu'il date de 1826. Le 9 juillet 1826, le Sieur Artigue, propriétaire du moulin à huile situé sur le territoire de la commune, forme une demande auprès du Conseil du Revest, pour être autorisé à construire à ses frais un pont sur la rivière au quartier du Colombier :

"L'usage en sera réservé à tous les habitants et propriétaires de la commune qui pourront passer sur ce pont avec leurs bêtes, charrettes et autres, nécessaires au transport des denrées, ainsi que les fumiers et tout ce qui servira à l'agriculture, sans être tenu de rien envers le Sieur Artigue, qui deviendra propriétaire de ce pont."

En toute saison, même au cœur de l'été le plus sec, une végétation luxuriante offre à nos deux ponts un cadre bucolique qui inspire les peintres. George Sand, l'avait visité avec son fils, elle écrivait en 1861 :

Nous arrivons par ce chemin au petit pont double, couvert de lierre, que Maurice a dessiné.

Decaris, Collignon, Cauvin l'ont célébré aussi. Sur les plus anciennes images, on voit encore le moulin du Colombier, parfois avec le berger et ses moutons.

Les ponts du Colombier

Les ponts du Colombier

Mais ça, c'était avant. Le confortement du barrage, qui s'annonce pour 20 mois de travaux, engendrera le passage d'engins et de camions que nos ponts n'ont encore jamais supporté, ni en poids ni en nombre. Anticipation ou prémonition, préparons nous au pire, à la disparition de nos ponts du Colombier, qui auraient au moins mérité l'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO. "Tous les ponts étaient maudits", chante Philippe Lavil. Et les nôtres aussi.

Mais trêve de nostalgie, faisons foin de pensées rétrogrades. Regardons en face un avenir lumineux. Le Revest va entrer de plain pied dans le monde moderne (même si c'est au détriment de ses ponts séculaires). Après les LED qui illuminent nos nuits, le mobilier urbain ultra-tendance et la fiiiiiiibre qui amène le monde entier jusqu'au sein de nos bastidons, c'est quasi une bretelle d'autoroute qui nous mènera à la Valette par la route du barrage. On peut bien y sacrifier nos misérables petits ponts de pierre.

Mais quoi ? qu'entends-je ? Au lieu d'élargir notre débouché oriental, il serait prévu, au contraire, de réduire à une seule voie le passage au droit de la cascade de la surverse ... Les Revestois, sur ce coup-là encaissent une double peine. Et la ville de Toulon non contente d'avoir détourné notre eau depuis des siècles, va pour conforter sa propriété si vilainement acquise (selon notre point de vue, bien sûr) nous enclaver un peu plus pour que l'on mérite bien notre toponyme de voie sans issue (Revest) et se gausser encore des fioritures (les Eaux) dont il a osé se parer bien qu'il en soit dépossédé.

Nota : Soyons précis et rigoureux : en janvier 2018, a été transférée à la métropole Toulon Provence Méditerranée la compétence "Eau potable" de la ville de Toulon, ainsi que tous les ouvrages et tout le foncier y afférant. En sa qualité de cité métropolitaine, Le Revest a donc recouvré une petite part de la propriété de son eau, un peu moins de 1 % si l'on se réfère à la proportion entre la population revestoise et celle de tout TPM.

barrage Pont
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Vous avez été victime des intempéries d'octobre? Voici les 20 communes du Var reconnues en état de catastrophe naturelle - Var-Matin
Fri 1 Nov - 04:26

Vingt villes du Var ont été reconnues en état de catastrophe naturelle au titre des violentes intempéries des 22 et 23 octobre derniers, selon un arrêté publié jeudi 30 octobre au Journal officiel.

La liste des communes reconnues, par ordre alphabétique, sont les suivantes: Bandol, Le Beausset, Bras, Brignoles, Cabasse, La Cadière-d'Azur, Le Castellet, Gonfaron, Ollioules, Pourcieux, Le Revest-les-Eaux, Rians, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Sanary-sur-Mer, La Seyne-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, Toulon, Tourves, La Valette-du-Var, et enfin Varages.

Cette reconnaissance permettra de déclencher des indemnisations exceptionnelles pour les victimes de ces intempéries, qui ont engendré inondations et coulées de boue.

A compter de la date de publication de l'arrêté au Journal officiel, les victimes ont 10 jours pour déclarer le sinistre

assurance catastrophes-naturelles intempéries
https://www.varmatin.com/vie-locale/vous-avez-ete-victime-des-intemperies-doctobre-voici-les-20-communes-du-var-reconnues-en-etat-de-catastrophe-naturelle-427266
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