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Bugs voire non-inscription: les listes électorales sont loin d'être fiables dans le Var - Var-Matin
Tue 21 May - 20:45

À quelques jours du scrutin européen de grosses inquiétudes planent dans les mairies sur la fiabilité des listes électorales. En cause, une centralisation par l’Insee et des bugs en série

Terminée l’époque des listes électorales établies par les mairies (jusqu’au 31 décembre de l’année précédent une élection). Depuis une loi de 2016, c’est l’INSEE qui coordonne le « Répertoire électoral unique » et établit les registres d’émargement. Un système centralisé qui fera son baptême du feu dimanche.

Destiné à lutter contre l’abstention, il est alimenté par les administrations et les mairies et se veut théoriquement plus souple (modifiable jusqu’à 45 jours avant le vote). Pour sortir leurs feuilles d’émargement, les mairies doivent donc simplement se connecter au serveur... et croiser les doigts en lançant l’impression car elles ont découvert que les bugs se multiplient.

«Même pour moi il y a eu une erreur de prénom sur ma carte d’électeur", sourit, mi-amusée, mi-inquiète la responsable du service élections de la mairie du Pradet. Une erreur qu’elle s’est empressée de faire rectifier… même si elle n’avait pas vraiment d’inquiétude sur sa capacité à voter dimanche.

À quelques jours du scrutin européen, la pression monte cependant dans les mairies. En cause, ce « répertoire électoral unique » (REU).

Si les services municipaux saluent quelques avancées pour les citoyens (comme la facilité de s’inscrire, le rattachement plus facile des jeunes habitant chez leurs parents ou la souplesse pour les Français de l’étranger), ils constatent en chœur des cafouillages en pagaille. « On va essuyer les plâtres » murmure-t-on dans les hôtels-de-ville de Toulon, La Garde ou Solliès-Toucas par exemple.

Tous ont constaté a minima des erreurs d’état-civil. « Parfois, on note des bugs sur les prénoms, sur les dates ou les communes de naissance ». Des mentions qui sont susceptibles de faire tiquer les présidents de bureaux de vote attentifs aux détails.

Des électeurs mal-inscrits...

Anticipant les coups de chaud à la sortie de l’isoloir, plusieurs communes ont donc invité les responsables des urnes à faire preuve de compréhension. « On a aussi prévu d’envoyer vers le bureau centralisateur tous les cas posant vraiment problème, comme les homonymes par exemple, explique-t-on à La Garde. « Mais dans la plupart des cas, s’il y a une erreur sur la carte d’électeur, il suffira de présenter sa carte nationale d’identité pour voter, assure par ailleurs la mairie de Toulon qui peste au passage contre la volonté de centraliser le système « alors que tout marchait très bien avant ! ».

Combien d’électeurs découvriront devant l’urne qu’il y a un souci sur le registre ? « Impossible à dire à l’avance, soupire-t-on en chœur dans les mairies.« On n’a plus la main dessus, donc par nature, c’est dimanche qu’on s’en rendra compte, s’alarme un Directeur général des services. Mais le problème, c’est qu’avec la faible participation attendue pour les Européennes, ce scrutin ne suffira pas à nettoyer toutes les erreurs du fichier avant les élections municipales… Et là, ça risque de se tendre. »

... ou pas inscrits

D’autant que les fantaisies sur les cartes d’électeurs ne sont qu’anecdotiques comparées aux cas de ceux qui ne pourront pas voter faute d’inscription sur les listes. Le grand toilettage du système a en effet fait des ravages en faisant purement et simplement disparaître des électeurs. À Solliès-Toucas, la mairie s’est rendu compte au début du mois que, sur ses 4 600 inscrits, 190 électeurs s’étaient « évaporés ». Un trou de 4 % du corps électoral qui n’est pas passé inaperçu.

Un élu rayé des listes !

« On comprend que c’est au moment du croisement des listes entre l’Insee et la commune que ça s’est passé, mais on ne sait absolument pas pourquoi » s’éberlue Jean-Christophe Pastor, directeur général des services (DGS) de la commune. Certains électeurs étaient inscrits depuis 40 ans, d’autres venaient d’arriver dans la commune. C’est un grand mystère. On a même un élu qui a été rayé des listes ! »

Décidée à faire tout son possible pour permettre à ses administrés de voter, la mairie de Solliès-Toucas a pris attache avec l’INSEE pour corriger les erreurs sur la base de son registre électoral. « On a pu sauver 130 personnes, sourit le DGS, mais il en reste 60 pour qui on n’a aucune autre solution que de leur dire de contacter le tribunal d’instance. On leur donc envoyé un courrier en ce sens la semaine dernière pour les prévenir ».

Jusqu’au jour du vote en effet, le tribunal d’instance peut décider qu’une non-inscription sur les listes électorales relève de l’erreur matérielle et corriger le tir au pied de l’urne.

Sans attendre dimanche, vous pouvez d’ores et déjà vérifier votre inscription (ou pas) sur les listes électorales.

Sur internet, le site de l’administration vous permet en effet d’interroger le fichier central.

Dans un communiqué, la préfecture du Var précise que «dans le cas où l’électeur estime avoir été omis de la liste électorale, il peut s’adresser en mairie pour savoir s’il s’agit d’une erreur matérielle et en connaître les possibilités de correction.»

élections
https://www.varmatin.com/politique/bugs-voire-non-inscription-les-listes-electorales-sont-loin-detre-fiables-dans-le-var-383654?t=NWNhMzQ5M2I1ZmQxMjQzNGJmMTMzZjcyYjdkNzY4NjdfMTU1ODQ2NDI1MDQwNF8zODM2NTQ%3D&tp=viewpay
Concert Éluard avec Musart La Place du Village
Tue 21 May - 13:51

Nouvel évènement organisé par Mus'Art

"DE PARIS A PERSEPOLIS"

Affiche Musart

Le quatuor ÉLUARD nous propose le 7 juin 2019 un programme ambitieux et original :

L'unique quatuor composé par Claude DEBUSSY et des œuvres de Nima ROWSHAN et KOMITAS.

association concert Revest
https://revest.legtux.org/post876.html#p876
"Une véritable ville dans la ville": un reportage long format sur le port militaire de Toulon sur RMC Découverte - Var-Matin
Mon 20 May - 15:56

Un documentaire sur la rade de Toulon sera diffusé ce jeudi 23 mai à 20h50 sur la chaîne télé RMC Découverte (canal 24).

Long de 52 minutes, le documentaire de Juliette Desbois, intitulé "Toulon: le plus grand port militaire d’Europe", mettra à l'honneur la base navale établie sur les communes de Toulon et La Seyne.

Une véritable "ville dans la ville" formée d’infrastructures terrestres et maritimes, qui emploie au quotidien 23.000 travailleurs au cœur d’une surface 1.500 hectares et abrite le fleuron de la Marine nationale le Charles-de-Gaulle, et six sous-marins nucléaires d'attaque.

Le reportage présentera également un pan d'histoire: le fort Balaguier, sur le littoral seynois, ouvrage militaire édifié en 1636 dans le but de protéger des intrusions la rade de Toulon.

protection naturelle

L'environnement sera aussi abordé, puisque la base navale est bordée de rivages sur les trois-quarts de son périmètre, elle bénéficie d’une protection naturelle contre les houles du large.

Étalé sur 268 hectares et 10 kilomètres de quais, une grande partie de la flotte de la Marine nationale est stationnée dans la rade. . Par nature exceptionnelle, c’est une richesse collective, à la fois pour les varois, pour toute la France et l’Europe.

Le documentaire sera à nouveau visible sur RMC Découverte mercredi 29 mai prochain, à 20h50.

arsenal rade toulon
https://www.varmatin.com/culture/une-veritable-ville-dans-la-ville-un-reportage-long-format-sur-le-port-militaire-de-toulon-sur-rmc-decouverte-383617
Fête de la Nature - Samedi 25 mai 2019 - La Place du Village
Mon 20 May - 14:03

Invitation à la Fête de la nature

Tout part du village, où nous serons présent ce samedi sur la place en compagnie des étals du marché : une expo sédentaire toute la journée et un parcours nomade entre 10h et 12h dans les rues du village. La balade est ouverte à tous, aux petits comme aux grands... enfants, puisqu'elle est ludique. Papier, crayon, gomme, loupe et appareil photo nous seront bien utiles, tout comme le mini-guide* à fabriquer à l'avance.

Vous pouvez vous inscrire en utilisant le lien ou vous décider au dernier moment.
Renseignements pour la balade auprès de Marie-Hélène Taillard 06 20 95 21 88

  • à retrouver ici
AVR-LC nature
https://revest.legtux.org/post874.html#p874
Alerte rouge sur la biodiversité. La faune et la flore méditerranéenne en danger - Var-Matin
Wed 15 May - 13:12

Terres de biodiversité, les Alpes-Maritimes et le Var abritent entre 50% et plus de 90% de la totalité des espèces connues en France métropolitaine. Mais en l'espace d'un siècle cette richesse a été mise à mal par l'urbanisation. Etat des lieux des espèces en danger avec des "vigies" de la biodiversité.

Ils sont les vigies de la flore. Leur mission, au sein du Conservatoire botanique national méditerranéen de Porquerolles: inventorier les plantes et agir pour leur préservation.
"Notre région est l’une des plus riches du bassin méditerranéen en biodiversité," notent Katia Diadema et Benoît Offerhaus. Et les deux botanistes de préciser: "2612 espèces indigènes ont été recensées et évaluées dans les Alpes-Maritimes, et 2266 dans le Var".

Un trésor particulièrement mis à mal au cours du XXe siècle. "On considère que 239 espèces (soit 8,4%) ont disparu dans les Alpes-Maritimes et 108 (4,6%) dans le Var. En l'espace de seulement 100 ans, c'est énorme", s’inquiètent-ils.

"La flore, c'est la clé de voûte des espèces, c'est le socle."

C’est précisément pour préserver la richesse de ce socle que le Conservatoire botanique méditerranéen a été créé en 1979. Sylvia Lochon-Menseau, la directrice de la structure, met en garde contre la "banalisation de la biodiversité" qui nous guette.

"Le risque, explique-t-elle, c’est qu’on ne cultive plus qu’une seule variété et qu’on ne trouve plus que des pommes golden dans les rayons parce qu’elle est productive."

Les causes de ces disparitions

"L'urbanisation, la construction de routes sur le littoral ont détruit des milieux naturels. Par exemple, les marais à Golfe-Juan, à l'embouchure du Var ont disparu dans les années 60 et avec eux toutes les espèces. "

Ces dernières années encore, la construction de Polygone Riviera le long de la Cagne et l'urbanisation de la plaine de l'Argens ont réduit les "zones humides" à peau de chagrin.

"Dans les Alpes-Maritimes, il ne reste plus que 2% du littoral originel."

La situation est à peine plus glorieuse dans le Var.

Si en montagne, la situation est moins critique, les botanistes mettent en avant les menaces liées au tourisme de pleine nature. "Le ski l'hiver, les baignades l’été dans le Loup et l'Estéron, ont des impacts sur la flore des berges."

Le surpâturage fait aussi des dégâts: "Avant, il y a avait plus de troupeaux, mais ils étaient plus petits. Or aujourd'hui, un grand nombre de bêtes se concentrent sur des zones humides où se trouvent des espèces sensibles. Mais aujourd’hui la connaissance sur la flore est là pour pouvoir concilier les différents enjeux du territoire sans pour autant que la biodiversité soit mise à mal."

Autre menace: celles de plantes "invasives".

"Certaines espèces comme la griffe de sorcière qui fait de belles fleurs et vient d’Afrique du Sud, peut coloniser et étouffer la flore endémique, alerte Alain Barcelo. Ce serait une de perte de biodiversité énorme, au profit d’une seule espèce exponentielle. Notre objectif, résume-t-il, c’est donc de l’éradiquer pour retrouver la biodiversité originelle."

L’expérience a été notamment réalisé sur l’île de Bagaud (une réserve intégrale faisant partie du Parc national). "Grâce à l’éradication, on voit beaucoup plus d’espèces locales qui qui s’expriment à nouveau. C’est le cas de la Romulée de Florent, une espèces rarissime, présente entre les îles d’or et le Cap Bénat, qu’on ne trouve nulle part ailleurs au monde."

L'impact sur la faune et sur l'homme

Avec la destruction de ces "milieux naturels", c'est toute la faune associée qui a disparu.

"On a perdu différentes espèces de batraciens, reptiles, des insectes associés à cette végétation, des oiseaux…

"Malgré les dispositifs de protection, on perd encore des prairies humides sur le littoral, poursuivent Katia Diadema et Benoît Offerhaus. Et ça va aussi affecter l'homme. Avec le changement climatique, nous aurons de plus en plus de forts orages. Or, nous ne bénéficieront plus de ces zones qui jouaient le rôle d'éponge et empêchaient à l'eau d'arriver sur la ville à grande vitesse."

Dans un avenir proche, une espèce d’oiseaux nicheurs sur 3, 30% des amphibiens, 15% des reptiles pourraient disparaître.

Dans le Mercantour sur 153 espèces de vertébrés recensés, 53 sont menacées. La faune est en danger dans les Alpes-Maritimes et le Var.

"Au museum d’Histoire naturelle, nous avons des spécimens d’espèces datant du 19e siècle, capturés à Nice ou à proximité. Certains ne sont plus présents dans notre département, c’est le cas de la loutre par exemple", détaille Olivier Gerriet, zoologue et chargé de conservation.

Plus grave encore, nombre d’espèces vivant dans notre département sont "endémiques", c’est-à-dire qu’elles ont une aire de répartition très petite et n’existent pas ailleurs sur le territoire.

La première menace qui pèse sur leur existence, c’est "la modification des habitats, développe Olivier Gerrier. Bien sûr il y a une évolution standard, une modification naturelle dans le temps, mais l’homme, en urbanisant, détruit totalement des écosystèmes naturels."

Une fois l’habitat détruit, le retour en arrière est long, voire impossible.

La menace des nuisibles

Les espèces locales doivent aussi faire face à la menace de certains nuisibles. L’écureuil à ventre rouge, importé d’Asie dans les années 1960, a proliféré et met en danger l’écureuil roux: les perruches à collier, échappés de captivité, s’installent dans les dortoirs d’autres espèces plus vulnérables et les chassent.

Sur les îles d’Hyères où le Parc National de Port-Cros a dû prendre des mesures pour sauver par exemple le puffin yelkouan, une espèce endémique à la Méditerranée.

Les îles d’or abritent 95% de la population reproductrice. Or, le puffin yelkouan, à l’instar d’autres espèces, "risque de disparaître à cause des rats ou des chats qui prolifèrent", observe Alain Barcelo, chef du service connaissance du patrimoine au Parc national de Port-Cros.

Et en mer?

"Le problème est augmenté car l’eau lie les écosystèmes entre eux. Le percement du Canal de Suez qui a permis à des espèces de la mer Rouge de remonter et coloniser la Méditerranée", ajoute Olivier Gerriet.

Autre ennemi, le changement climatique. Si le cadre protégé du Parc national du Mercantour a pu faciliter les réintroductions d’espèces victimes d’une chasse excessive au 19e siècle, tels que le bouquetin ou le gypaète barbu, d’autres dites "boréoarctiques" comme le lièvre variable ou le lagopède alpin voient leur habitat fondre... comme neige au soleil.

biodiversité invasives nature
https://www.varmatin.com/environnement/episode-3-alerte-rouge-sur-la-biodiversite-la-faune-et-la-flore-mediterraneenne-en-danger-381670?t=NTAzYTRhYThiMzhkZDQ5MjQ2Y2Q4NDg2ZmJjNTYyN2JfMTU1NzkxODYxOTc2NF8zODE2NzA%3D&tp=viewpay
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