Note de Kat : Anaëlle Marot a commencé sa collecte de déchets par les alentours du barrage du Revest ce matin du 3 septembre 2019
Agir par soi même en drainant du dynamisme, ne pas attendre que les pouvoirs publics ou que tout simplement les autres fassent à la place…tel pourrait être un des leitmotiv d’Anaelle Marot ancienne brillante étudiante en Licence Professionnelle Tourisme Economie Sociale et solidaire sur Avignon. Lassée de la dégradation de la mer Méditerranée (la mer la plus polluée au monde) elle lance avec des amis le Projet Azur le 3 septembre, le but, nettoyer durant 2 mois 27 sites de la Mare Nostrum. Vous y êtes conviés. Tous à vos maillots!
La LPTES d’Avignon est décidément un vivier de projets étonnants, rafraîchissants et innovants! Forts de la réussite de leurs études de nombreux ex-étudiants appliquent à la lettre les préceptes de cette magnifique formation. C’est le cas d’Anaëlle Marot et de certains de ses camarades. Dès le 03 septembre et jusqu’à fin octobre ils vont de Marseille à Toulon, à raison de 4 jours par semaine nettoyer 27 sites de la si belle Mer Méditerranée. Belle mais tellement dégradée par des plastiques, des déchets divers qui détruisent la faune la flore. Une gageure pour ce Paradis en train de virer à l’enfer pour les poissons, les cétacés et ses hommes y travaillant ou y vivant.
Ce beau projet Azur a demandé pas mal de temps d’entrainement
Armés de courage, de bonnes idées et de pas mal de débrouillardises, le groupe Projet Azur se démène pour que ce projet soit suivi par de nombreuses personnes.
“Il est possible de nous suivre sur les réseaux sociaux et surtout il serait génial que des personnes nous rejoignent sur un point de collecte pour nous aider et ainsi aider la mer et la planète. Il est tout à fait possible de nous rejoindre sur un jour ou deux, vous n’êtes pas obligé de venir pour deux mois évidemment.”
Pour le ramassage on peut rejoindre l’équipe en kayak, en snorkeling ou à pied sur les côtes. Il ne sera donc pas obligatoire de se mettre à l’eau donc et toutes les bonnes volontés sont évidemment acceptées.
Un projet épatant que vous pouvez souteni
Projet Azur, agir pour maintenant pour son futur!
Prévoir maillots, gants, masques et bonne humeur!
Le 3 septembre le 1er rendez-vous est fixé sur l’île de Porquerolles, pour découvrir les autres lieux il faudra consulter l’agenda ci après : https://calendar.google.com/calendar/embed?src=kv1nss1e2dik1j4vphlnd2vg58@group.calendar.google.com&ctz=Europe/Paris&pli=1
Et n’hésitez pas à joindre Anaelle au 06 10 63 72 72 ou par mail :
projetazur@protonmail.com
Changer le monde en le prenant à bras le corps, bravo à vous, j’ai une furieuse envie de les rejoindre pas vous??
Note de Kat : pourquoi le nom du Revest n'est jamais cité dans le titre d'article sur la version en ligne de Var-Matin ? Il y a toujours des paraphrases circonvolutoires (au Nord de Toulon, dans la métropole de Toulon, dans une commune de TPM...) compliquant le repérage des articles concernant notre commune.. Souvent la version papier du même article comporte le Revest dans son titre.
Des résidents du Revest-les-Eaux ont subi, ce lundi vers 17h, une coupure de courant. Au total, 165 foyers se sont retrouvés privés d’électricité à la sortie des bureaux et des écoles.
Plus de télé, de téléphone, de réseau Internet... C'est une mésaventure dont se seraient bien passé les Revestois comme Sandrine, qui a dû "se laver à la bougie" au coucher du soleil: une panne d'électricité qui s'est éternisée jusque tard dans la soirée.
La cause de l'incident était technique, ont indiqué les services du distributeur d'électricité. "Nous avons eu un défaut sur un câble sous-terrain sur la commune du Revest [lundi] en fin d’après-midi", précisait-t-on du côté d'Enedis Paca (ex-ErDF - Electricité Réseau Distribution France).
Une équipe a été dépêchée sur place. Toutefois, l'intervention s'est avérée plus compliquée que prévu, notamment lorsqu'il a fallu localiser la panne. Afin de rétablir l'acheminement du courant, Enedis a décidé de "rapatrier deux groupes électrogènes afin de réalimenter les clients [à 1h]".
L’intervention s'est finalement achevée ce mardi, à 18h15, après quelques coupures éparses dans la journée. "Les clients ont été informés", signalait Enedis.
Le couple de rapaces Bonelli installé au Revest a donné naissance à une petite Glawdys qui vient d’apprendre à voler mais va bientôt quitter le nid pour trouver son territoire.
Monsieur et Madame Bonelli du Revest ont l’honneur de vous annoncer la naissance de leur petite Glwadys. Certes, la naissance n’est pas d’hier puisqu’elle a cassé sa coquille d’œuf le 29 mars 2019 dernier sur une des falaises du mont Caume, jour de la Sainte Glwadys..…
Notre village Le Revest-les-Eaux n'a pas été libéré par les Américains, mais par des soldats français d'Algérie : un régiment de tirailleurs algériens. C'était le 20 août 1944. Souvenez-vous de ce passage des souvenirs d'Alberte Blanc dans le Journal de Madeleine Couret :
Mon père, s'approchant de la fenêtre, eut la surprise de voir des militaires assis par terre devant chez nous. Il ne reconnut ni leur uniforme ni leur langage : ce n'était pas de l"allemand, ni de l'anglais et encore moins du français, bien sûr, puisque nous étions libérés par un régiment de tirailleurs algériens...

(Suit l'article de Sputnik)
Emmanuel Macron a lancé un appel aux maires de France jeudi à Saint-Raphaël (Var), lors des célébrations du 75e anniversaire du débarquement de Provence, les invitant à honorer les combattants africains en baptisant rues et places des communes françaises.
«Je lance aujourd'hui un appel aux maires de France pour qu'ils fassent vivre, par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies, la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l'Afrique et disent de la France ce qu'elle est profondément: un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage», a lancé le chef de l'État lors de son discours.
Le Président de la République s'est exprimé au terme d'une cérémonie de commémoration du débarquement de Provence du 15 août 1944, à la nécropole nationale de Boulouris, dans le Var, où reposent 464 combattants de la 1ère armée française.
Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron
Traditionnellement, cet anniversaire est l'occasion de saluer la contribution des soldats des anciennes colonies françaises à la Libération, notamment d'Afrique du Nord et subsaharienne.
«La très grande majorité des soldats de la plus grande force de l'armée française de la libération venaient d'Afrique: Français d'Afrique du Nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l'on appelait sénégalais mais qui venaient en fait de toute l'Afrique subsaharienne, et parmi eux des Guinéens, des Ivoiriens», a énuméré M. Macron.
«Ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n'ont pas eu la gloire et l'estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d'Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé», a-t-il encore souligné, devant un parterre d'anciens combattants et anciens résistants.
«Ils ont fait l'honneur et la grandeur de la France. Mais qui se souvient aujourd'hui de leur nom, de leur visage ?», a-t-il dit.
«Ils sont des milliers à s'être sacrifiés pour défendre une terre lointaine, une terre souvent inconnue, une terre jusqu'alors jamais foulée, une terre à laquelle ils ont à jamais mêlé leur sang», a poursuivi le chef de l'État, devant son prédécesseur Nicolas Sarkozy, ainsi que les présidents ivoirien Alassane Ouattara et guinéen Alpha Condé.
Ce dernier a pour sa part insisté sur la «mémoire partagée du peuple français et africain», en soulignant que sans «le sacrifice» des combattants africains, «notre humanité ne continuerait pas à se battre pour la paix».
Ils se plaignent des ralentisseurs qui seraient illégaux, car placés sur des voies de desserte de transport public de personnes.
"Vous passez sur des dizaines de dos-d'âne chaque jour. À force, le dos en prend forcément un coup." Interrogée dans les colonnes de l’Est Eclair, Stéphanie est lassée. Comme elle, plusieurs conducteurs de bus des Transports en Commun de l'Agglomération Troyenne (TCAT) en ont "plein le dos", explique le quotidien régional.
La faute aux dos-d’âne sur lesquels ils passent quotidiennement avec leur véhicule, un peu partout dans l’agglomération, et desquels ils se plaignent depuis plusieurs années.
Des ralentisseurs qui sont illégaux, selon l’Est Eclair, car placés sur des "voies de desserte de transport public de personnes". Ce qui est interdit depuis 1994 par un décret, mais les municipalités n’hésitent pas à passer outre celui-ci.
Les ralentisseurs du type d’os d’âne ou trapézoïdal, sont aussi notamment interdits « sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle, (…) ainsi que sur celles desservant des centres de secours, sauf accord préalable des services concernés", selon ce décret.
A Troyes, une conductrice de bus est en arrêt depuis fin juillet : de nouveaux ralentisseurs, non signalés, lui ont occasionné des douleurs au dos. "Arrivée au terminus, la conductrice a été prise de vives douleurs aux lombaires. Les pompiers ont dû intervenir pour l'emmener aux urgences de l'hôpital de Troyes. Elle est aujourd'hui en arrêt de travail", explique Denise Prugnot, déléguée syndicale UNSA au sein de la TCAT.
La société de transport a évoqué la possibilité de mettre des kinésithérapeutes à la disposition de ses conducteurs, mais ce dispositif n’a pas encore été appliqué