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La chasse à la glu définitivement jugée illégale en France | Le HuffPost
Tue 29 Jun - 12:15

Le Conseil d'État a définitivement annulé les dérogations accordées par l’Etat pour cette chasse, jugée “contraire au droit européen”.

JUSTICE - C’est la fin d’une bataille juridique de plusieurs années entre chasseurs et défenseurs des oiseaux. Le Conseil d’État a tranché ce lundi 28 juin pour l’interdiction de la chasse à la glu en France, une pratique hautement controversée.

Après avoir interrogé la justice européenne, qui avait estimé en mars que cette technique de piégeage cause un dommage “irrémédiable” à tous les oiseaux capturés, la plus haute juridiction administrative française a définitivement annulé les dérogations accordées par l’État pour cette chasse, jugée “contraire au droit européen”.

Cette méthode de chasse dite “traditionnelle” est pratiquée dans cinq départements du sud-est de la France (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Vaucluse et Var). Destinée aux grives et aux merles, elle consiste à piéger des oiseaux sur des tiges enduites de colle, appelées gluaux. Les oiseaux ainsi capturés sont mis en cage et servent, en chantant, à en attirer d’autres pour les chasseurs.

Mais les défenseurs de l’environnement se battent depuis des années en justice pour la faire interdire, dénonçant une méthode “cruelle” et non-sélective qui conduit à la capture d’autres oiseaux que ceux visés - les merles et les grives, seules espèces autorisées -, y compris des espèces protégées. Les chasseurs assurent que les oiseaux capturés par erreur sont nettoyés et relâchés.

“Dommages irrémédiables” pour les oiseaux

Saisi à de nombreuses reprises pour faire annuler les décrets gouvernementaux accordant des dérogations permettant cette chasse au motif de la tradition, le Conseil d’État avait fini par se tourner vers la Cour de justice de l’Union européenne, pour savoir si elle était conforme à la directive “oiseaux” de l’UE.

La CJUE avait répondu en mars que “en dépit d’un nettoyage, les oiseaux capturés subissent un dommage irrémédiable, les gluaux étant par nature susceptibles d’endommager le plumage de tous les oiseaux capturés”, rendant dès lors prévisible son interdiction par la justice administrative française. Qui a donc rendu lundi une série de décisions dans des affaires pendantes annulant la règlementation dérogatoire française.

Le Conseil relève dans un communiqué que “ni le Gouvernement, ni la fédération de chasseurs, n’ont apporté de preuves suffisantes” permettant d’affirmer que d’autres espèces ne sont pas piégées ou que “les oiseaux capturés accidentellement ne subiraient que des dommages négligeables, une fois relâchés et nettoyés”.

Par ailleurs, il estime que “le seul objectif de préserver ces traditions ne suffit pas à justifier une dérogation aux interdictions de principe que pose la directive” européenne et qu’il n’a pas été démontré qu’aucune alternative ne serait possible.

chasse
https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-chasse-a-la-glu-definitivement-jugee-illegale-en-france_fr_60d9ccf0e4b0996083ae3cd1
Il dépose 66 centimes sur son compte, la banque lui demande de prouver l’origine des fonds - Sputnik France
Sun 27 Jun - 20:29

Pour lutter contre le financement du terrorisme, la Banque postale a durci ses règles de versements en liquide. Elle exige à ses clients de prouver l’origine de leurs fonds. Il a ainsi été demandé à un habitant de l’Ariège d’où venaient les 66 centimes qu’il voulait déposer sur son compte.

NDLR : la banque a l'obligation de demander, mais le client n'a pas l'obligation de répondre !

banque La-Poste
https://fr.sputniknews.com/societe/202106271045795868-il-depose-66-centimes-sur-son-compte-la-banque-lui-demande-de-prouver-lorigine-des-fonds--/
Enseignants, chercheurs, étudiants, la Cnil vous recommande de ne plus utiliser Google Docs ou Zoom
Fri 25 Jun - 23:01

La Commission nationale informatique et libertés a rendu un avis la semaine dernière dans laquelle elle alerte sur le peu de sécurité que représentent les logiciels collaboratifs dont les serveurs appartiennent à des entreprises américaines. Elle appelle à utiliser plutôt des logiciels européens ou libres.

La CNIL, commission nationale de l'informatique et des libertés, est chargée de veiller à ce que le respect de la vie et des données privées soient bien respectées dans le milieu du numérique en France. Et cette fois, la commission a été saisie par la Conférence des grandes écoles et la Conférence des présidents d'université pour donner son avis sur l'utilisation de logiciels collaboratifs venus des États-Unis.

Elle a rendu son avis il y a quelques jours, et celui-ci est sans appel : si vous êtes étudiant, enseignant ou chercheur, vous devriez cesser d'utiliser des outils en ligne appartenant à des entreprises américaines – le problème c'est que ceux-ci sont très très utilisés... pour n'en citer que deux, on trouve le logiciel Google Docs ou l'appli de visioconférence Zoom.

Quel est le problème avec ces logiciels ? Eh bien tout simplement, si vous utilisez l'un de ces outils-là, vous n'avez pas de vraie garantie que vos données ne seront jamais visées par des programmes de surveillance américains. En fait, la CNIL s'appuie sur une précédente décision, à savoir l'annulation du Privacy Shield, un accord qui permettait le transfert de données entre l'Europe et les États-Unis. Celui-ci a été invalidé par la justice européenne l'an dernier parce qu'il ne garantissait justement pas assez les données personnelles des utilisateurs européens.

Et c'est particulièrement vrai dans le monde de l'éducation et de l'enseignement supérieur, où les données peuvent être sensibles, notamment pour les chercheurs qui travaillent sur des questions de santé ou sur des données économiques par exemple, ou encore des données sur des élèves mineurs.

Alors si on n'utilise ni Zoom ni Google Docs, qu'est-ce qu'on peut prendre à la place ? Eh bien il n'y a pas trente-six solutions : la Cnil appelle à trouver des alternatives : on avait parlé il y a quelques semaines d'Infomaniak, une entreprise suisse qui prônait justement la sécurité avec des produits à peu près équivalents à Google Docs...

L'autre piste ce sont les logiciels libres comme Libre Office ou les dizaines d'applications proposées par Framasoft... La Cnil est consciente que tout basculer quand on travaille sur Google Drive depuis des années n'est pas simple, elle préconise donc une période de transition et se dit même prête à aider les organisations qui le souhaitent à mener cette transition.

Julien Baldacchino Journaliste

sécurité Vie-privée
https://www.franceinter.fr/emissions/net-plus-ultra/net-plus-ultra-04-juin-2021
Le boutis, oeuvre d'art et de patience - Passion Provence
Fri 25 Jun - 04:16

BoutisBoutis

Chaque boutis a une histoire et chaque boutis est une œuvre unique, une œuvre d'art. Des plus anciens à ceux encore confectionnés de nos jours, chaque ouvrage raconte la vie de son auteur. Par le choix des tissus, le choix du patron, les symboles qui y sont reproduits et le temps passé à sa réalisation, le boutis est le reflet de la personne qui le façonne. C'est une technique très ancienne, dont les origines remonteraient à la dynastie Han (-200 avant J.-C. à 200 après J.-C.), mais c'est au XVIe siècle que le boutis connaît réellement un essor. Ces pièces brodées en relief, le plus souvent blanches, et en coton, sont alors produites de façon industrielle par des brodeurs professionnels, notamment à Marseille. A partir de là, la pratique va s'étendre dans les foyers provençaux pour devenir au fil des siècles, une tradition familiale qui se transmettra de génération en génération. Jusqu’au XIXe siècle, cette tradition constitue même un rite de passage à l’âge adulte pour bon nombre de jeunes filles qui, dès leur communion solennelle, vers 12 ans, devront confectionner des pièces de boutis pour leurs trousseaux.

Boîte à coutureBoîte à couture

En cadeau elles recevaient une boîte à couture qu’elles utilisaient tout au long de leur vie pour leurs différents travaux d'aiguille et elles se mettaient au travail. Trois pièces composaient le travail en boutis : un cotillon, un pétasson (petassoun en provençal) et une courtepointe. Le cotillon, ou jupon, était porté par la jeune femme lors de son mariage. Le pétasson, carré de 50 centimètres de côté, servait à langer son enfant. Quant à la courtepointe, elle ornait le lit des époux tout au long de leur vie jusqu'à la mort de sa créatrice dont elle devenait le linceul. Il fallait beaucoup de patience, du cœur à l’ouvrage mais aussi de bons yeux afin de broder ces pièces, riches en symboles. Il faut dire que les jeunes filles, la plupart d'entre elles ne sachant ni lire, ni écrire, y transcrivaient en motifs leur appartenance religieuse, leur état d’esprit et leurs espérances.

PétassonPétasson

Une marguerite n’a pas la même signification qu’un lys ou qu’une narcisse. Le nid avec des oiseaux représente le mariage d’amour, contrairement à la corbeille de fruits. La miche de pain, elle, est brodée par celle qui espère ne jamais manquer de nourriture dans son foyer. Beaucoup d’autres symboles sont fréquents sur les pièces anciennes. Par exemple, le brin d’olivier si cher à la Provence, ou encore la coquille évoquant Saint-Jacques de Compostelle ou bien des étoiles signes de l’hospitalité des Provençaux. Si la symbolique a changé et les pièces confectionnées ont évolué, le travail, lui, reste le même. Avec énormément de patience, et de passion, les boutisseuses d’aujourd’hui reproduisent des heures durant les mêmes gestes que leurs aïeules. Au point que le temps passé sur un boutis est bien souvent incalculable. C’est un travail assidu, de longue haleine, que l’on ne peut réaliser qu’avec passion. Cette passion, qui était auparavant transmise de mère en fille, ce savoir-faire ancestral, se partage désormais dans diverses associations qui sont dédiées à l’art, à la culture et aux traditions provençales. Au sein de ces structures les dames échangent beaucoup entre elles et s'entraident. Si l’une éprouve une difficulté, une autre va l’aider. Elle se donnent des conseils, montrent aux autres comment réaliser telle ou telle chose, tel ou tel point, de telle ou telle façon. Chaque nouvelle venue doit, en premier lieu, réaliser son pique-aiguille. C’est une façon d'apprendre directement la technique, par la confection d’un petit ouvrage, soit à partir d’un patron existant, soit en créant un motif de son choix, selon l'inspiration du moment. Car chaque boutis a pour commencement le dessin d’un patron. Qu’il soit original ou pas, ce dernier est reproduit sur le tissu, le plus souvent du coton, et plus précisément de la batiste, un coton très fin. Le motif souhaité dessiné sur papier, est calqué sur le tissu préalablement découpé. Vient ensuite l’étape du bâti. Il s’agit d’assembler les deux tissus entre lesquels seront, plus tard, enfilés des mèches de coton qui vont permettre de donner le relief au boutis. Ainsi, les deux carrés de tissus sont liés l’un à l’autre. Les boutisseuses peuvent alors piquer au point de piqûre, ou point avant, ces deux étoffes, suivant le dessin préalablement réalisé. Avec cette étape, des parties sont cloisonnées puis mises en bosses grâce à la technique du "bourrage". Sur l’envers du tissu, des mèches de coton sont insérées grâce à une aiguille à bout rond. Il faut parfois des dizaines de mèches, glissées une à une entre les tissus, pour parvenir à l’obtention de l’épaisseur voulue. C’est par une jolie finition sur la bordure entre les deux tissus, que les boutisseuses vont terminer leur réalisation. Chacune de ces étapes nécessite de longues heures de travail.

Boutis au pêcheurBoutis au pêcheur

CoussinCoussin

La patience et la précision du geste sont donc deux qualités à posséder pour se lancer dans la pratique du boutis. Un véritable boutis n'a pas de valeur financière car tout dépend de la dimension des pièces confectionnées. C'est ainsi qu'un chausson de bébé demande en moyenne 48 heures de travail contrairement à un couvre-lit qui va demander des jours voire des mois de travail assidu. Les belles confections d’aujourd’hui sont davantage décoratives qu'usuelles mais elles n’en demeurent pas moins aussi résistantes. Un véritable boutis est blanc. Ainsi, il peut être bouilli, ou lavé en machine à 60 °C. C’est afin de protéger ce savoir-faire, et lutter contre un emploi abusif du terme "boutis", que plus de trente associations françaises - dont sept varoises -, il faut le souligner, emmenées par l’association France boutis, se sont mobilisées. Rassemblées et entourées d'historiens et de collectionneurs, plusieurs personnes issues de ces structures ont travaillé durant trois ans à la constitution d’un dossier permettant de faire reconnaître cette technique ancestrale. Depuis 2019, le boutis est répertorié à l’Inventaire du Patrimoine Culturel Immatériel en France.

Source : D'après un article du Magazine le Var - Conseil départemental du Var - N°10 Hiver 2020-2021

Boutis courtepointeCourtepointe et coussin

Complément

L'association France boutis Accueil - France Boutis a été créée en 2007. Elle compte aujourd'hui plus de 500 adhérent(es). Elle a pour but de promouvoir, partager, transmettre l'Art du Boutis ou Broderie de Marseille. Cette association organise des stages ou des ateliers d'initiation et de perfectionnement au boutis et met en place des expositions d'envergure internationale partout sur le territoire. A également été mis en place le Salon National du Boutis qui se tient tous les deux ans à Caissargues dans le Gard au cours duquel se retrouvent une quarantaine d'exposants.

tradition
http://www.passionprovence.org/archives/2021/06/25/38980604.html
Ces « villes et villages où il fait bon vivre » : faux classement scientifique et vraie opération commerciale - La Montagne
Wed 23 Jun - 15:31

Votre ville ou village brille dans le classement des « Villes ou villages où il fait bon vivre » en France ? Ou pas du tout ? Dans les deux cas, rien d'important. Surtout s'il ne vous vient pas l'idée de payer le « label ».

Habiter dans un endroit où « il fait bon vivre » n'est-il pas la douce espérance de chacun ? Et donc une info « concernante » dans le langage des communicants. Ainsi, des « études » et « classements » des communes « où il fait bon vivre », se diffusent régulièrement dans la presse. Et certains en ont fait profession.

On peut s'intéresser au tout dernier publié, le 11 avril dans le Journal du Dimanche. Celui-ci est un « palmarès établi par l'association Villes et villages où il fait bon vivre » indique le média. Quelle est cette association loi 1901, c'est-à-dire une structure dont l'objet doit être à un but non lucratif ?

Une « association loi 1901 »

Son site internet n'est pas très disert sur sa vie associative et son nombre d'adhérents, mais indique que l'association est « présidée par Thierry Saussez, créateur du Printemps de l’optimisme ». Les mentions légales précisent que le siège social de l'association est situé au 7, rue Laurin à Rueil-Malmaison et que le directeur de la publication du site est Alexandre Saussez. Soit le fils de Thierry Saussez (lien vers son autobiographie). Thierry Saussez est un spécialiste de la communication politique, surnommé par le milieu professionnel « le Jacques Séguéla de droite », et l'ancien responsable du système d'information du gouvernement (SIG) sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Méthodologie, limites et biais

Ces présentations faites, comment est établi le « classement des Villes et villages où il fait bon vivre » ?

Un bon point sur la transparence d'abord, tous les éléments pour analyser la situation sont contenus dans les documents mis à disposition sur le google drive de l'association.

L'association explique qu'il est « construit sur les priorités des Français, de nouveau consultés par un sondage exclusif OpinionWay ». Ce « Sondage OpinionWay pour Le Printemps de l’Optimisme » (mention légale) est un sondage auto-administré en ligne, c'est-à-dire rempli de façon autonome par les personnes interrogées, sans assistance d'un enquêteur. Il mentionne l'interrogation « d’un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus » >Les répondants étaient payés (incentives légalement parlant) ou « pouvaient faire don à une association ».
La société OpinionWay crédite son sondage de « marges d'incertitude de 1,5 à 3 points au plus ».

Ce sondage classe les 8 critères qui étaient proposés (plusieurs réponses possibles en même temps, mais dans cette liste limitée) dans cet ordre d'importante : la qualité de vie ; la sécurité ; le commerce ; les transports ; la santé ; l'éducation ; la solidarité ; les sports et loisirs.

S'il est indiqué que ces huit critères majeurs et leur classement « pondèrent » les notes ensuite basées sur 183 types de données venues de l'Insee et d'organismes publics, la formule de calcul précise de cette « pondération » n'est pas explicitée.

En revanche, la prime aux plus faibles kilométrages est très explicite. Pour tous les critères d'accès à des infrastructures, services ou loisirs, la note de chaque commune dépend directement d'une tranche de distance : 100 points, soit le maximum, si l'équipement est dans la ville ; 0 s'il se situe à plus de 15 km, 30 km ou 60 km (équipements plus rares, comme les aéroports).

Joli biais de raisonnement donc de résultats ? On peut le penser en observant que le « classement » distingue 45 villages de Moselle et aucun en Creuse. Ou encore que toutes les zones montagneuses de France semblent – à l'exception des belles d'en bas comme Annecy – ne pas être des lieux « où il fait bon vivre ».

On notera d'ailleurs que les associations d'élus ruraux, lorsqu'elles se penchent sur les questions de leurs équipements, raisonnent non en kilomètres, mais en temps de parcours pour les habitants.

Ces incohérences pourraient simplement faire sourire et sont, c'est vrai, l'apanage de toute tentative de classement de milliers de communes sur N facteurs. Mais d'autres éléments dans la démarche sont curieux.

Un paiement dû à une société commerciale

L'association – jusqu'ici on parle encore d'elle – promet aux mieux notés d'intégrer « un cercle fermé de territoires distingués sur les 34.837 communes de France métropolitaine, qui, grâce à leur excellence dans les thématiques importantes aux Français, sont éligibles pour exploiter le label des villes et villages où il fait bon vivre. » Rien que ça ! Et comment « exploiter » un tel honneur ? Très simplement en payant une cotisation, via le mandat et le RIB fourni. À l'association « Villes et villages où il fait bon vivre » ? Non. À la société Taléus, « spécialiste » des systèmes d'informations, des bureaux informatiques virtuels et propriété d'Alexandre Saussez. Ceci dit, le chèque du petit village ne sera pas perdu, l'adresse de ladite société privée étant le 7, rue Laurin à Rueil-Malmaison.

Pour en savoir plus sur le Printemps de l'optimisme et ses actions, il est aussi possible de parcourir son site internet, dont la communication a été confiée à une autre société « experte ». L'agence AS-Tek, domiciliée au 7, rue Laurin à Rueil-Malmaison, et qui appartient à... Alexandre Saussez.
Vous souhaitez comparer ? Ces données sont gratuites

Simple citoyen, entrepreneurs, collectivités, vous souhaitez utiliser les statistiques pour analyser votre territoire, ses forces et faiblesses, et vous comparez à d'autres territoires comparables ? En vertu des lois sur la transparence, tous les organismes de l'État et, une foule d'autres acteurs publics, donnent librement et gratuitement accès à leurs données. Parmi les plus faciles à utiliser, le comparateur de territoire des statistiques locales de l'Insee et la plateforme de ressources data.gouv.fr.

Julien Bigay

label
https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/ces-villes-et-villages-ou-il-fait-bon-vivre-faux-classement-scientifique-et-vraie-operation-commerciale_13939799/
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