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Revest : le village à la ville [Le Ravi 2004 !!!]
Sun 24 Feb - 15:09

le 1er/06/2004

Dans le Var, un maire protège jalousement sa commune du béton. Au risque de transformer le village en forteresse imprenable pour privilégiés

Le-Revest-les-Eaux serait-il le village gaulois du Var, le dernier résistant à l’invasion des villas et des lotissements ? Aux portes de Toulon, la commune est enserrée entre les montagnes et les pentes abruptes. Mais les difficultés du relief n’ont pas empêché l’urbanisation progressive du village. En 1999, avec près de 3 500 habitants, Le Revest semble promis à un fort développement. Mais tout le monde n’est pas d’accord : le maire de l’époque se fâche avec son directeur de cabinet, Ange Musso, à propos d’une nouvelle ZAC (Zone d’aménagement concertée) qui devrait accueillir quelques centaines de nouveaux Revestois. Lors de la campagne municipale en 2001, le directeur de cabinet se présente contre son maire, et contre les nouvelles constructions au Revest. Il gagne les élections. « La population revestoise veut que Le Revest reste un village et conserve son âme, raconte aujourd’hui Ange Musso. Ici, il y a trois types de populations : les anciennes familles qui ne sont plus que deux ; ceux qui sont venus de Toulon il y a trente ans, quand c’était un village perdu ; et une deuxième vague plus récente, qui sont venus avec une envie de village. Finalement il n’y a que les propriétaires terriens qui veulent continuer à construire pour vendre le terrain. » Le maire avoue également que sa commune profite de Toulon et de la Valette du Var, pour les équipements ou les hypermarchés. Mais il garde son pouvoir en matière d’urbanisme au sein de la communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée. Il a ainsi réussi à faire reconnaître Le Revest comme poumon vert de l’agglomération toulonnaise.

Ange Musso s’entend bien avec ses proches collègues (« J’ai adhéré à l’UMP à 90 % pour Hubert Falco »), mais il égratigne les élus varois. « Leur objectif principal, c’est le développement de leur commune, poursuit-il. Ce qui me choque, c’est que l’on veuille protéger l’environnement, et qu’en même temps on ouvre à l’urbanisation les zones naturelles. Quand on commence à construire, c’est fini. On peut faire attention au début, puis très vite, on en a marre d’arroser le gazon et de marcher dans la boue, et on bétonne. » Des arguments qui ne sont pas vraiment débattus au sein des partis, car les élus entre eux ne semblent pas vouloir parler d’urbanisme. « Je me demande même de quoi on débat... »

Au Revest, le Plan d’occupation des sols prévoyait une croissance jusqu’à 10 ou 12 000 habitants ; la nouvelle équipe a ramené ce chiffre à 4 500, en déclassant des zones urbaines en zones naturelles. « C’est un horizon durable. On s’arrêtera là. » Reste un quartier déjà urbanisé qui pourrait être « densifié » à l’avenir. Et encore : « Les habitants de ce quartier sont contre la densification. Et ils votent à 60 % pour moi... » Alors le Revest, forteresse imprenable pour privilégiés ? « On nous parle de sanctuaire. C’est vrai qu’il y a un côté égoïste, on ne peut pas le nier. Nous ne voulons pas devenir une ville parce qu’on souhaite aussi maintenir un taux de taxes très bas. Toutes les communes de plus de 10 000 habitants ont des taxes de quatre ou cinq points plus élevées que nous. Et le seul avantage, c’est qu’elles peuvent se payer des cadres pour leur administration. Nous, on a fait un autre calcul, financier et environnemental. »

EB

municipalité
http://www.leravi.org/spip.php?article55
Le Croupatier par le Broussan - Dimanche 10 février 2019 (Page 1) – Balades et randonnées – La Place du Village
Tue 5 Feb - 14:25

Au départ du col du Corps de Garde, descente en immersion dans la forêt en direction du Broussan, remontée minérale vers les balcons du Destel, passage obligé aux grottes du Croupatier, retour par la crête au-dessus de la rade avec Toulon à nos pieds.

 Falaise Sud et grottes du Croupatier

Niveau moyen - Nature - Géologie - Eau - Panorama - Grottes.
En savoir plus sur la grotte du Croupatier http://www.fichiertopo.fr/display.php?d … dexid=1246

Le film sur le Parc Naturel Régional de la Sainte Baume, dont fait partie la commune d'Evenos https://www.evenos.fr/Un-Parc-naturel-r … me-le-film

Prévoir la journée, un pique-nique. Retour dans l'après-midi. Boucle de 7,5km (9,5km avec variante jusqu'au Cap Gros) et environ 300m de dénivelé.
Chaussures de marche, eau et assurance personnelle sont indispensables pour ce type de sortie. Les accompagnateurs ne sont pas des guides officiels mais des bénévoles qui vous font partager la découverte de ces lieux.

RV au Parking du Col de Garde à 9h00
(en haut de la route en direction du Broussan, au départ de la montée au Mont Caume)

Inscrivez-vous en cliquant ici sur ce lien
Renseignements Marie-Hélène Taillard 06 20 95 21 88

rando
https://revest.legtux.org/post848.html#p848
Attention, ne confondez surtout pas rhume et allergies hivernales - Var-Matin
Sun 3 Feb - 09:44

On s’en préoccupe moins, pourtant, même pendant l’hiver, certains souffrent d’allergies. Aux acariens, présents dans toutes les maisons, mais aussi aux cyprès, typiques de la région.

Le nez qui coule, des éternuements réguliers… Vous pensez avoir un rhume… Et s’il s’agissait d’autre chose? Car ces symptômes ne sont pas uniquement ceux de la rhinite infectieuse, on les retrouve également dans la rhinite… allergique. Des allergies en hiver? Oui, car il n’y a pas que les pollens qui indisposent, bien au contraire.

À cette période subsistent toutes les allergies perannuelles, c’est-à-dire présentes toute l’année, explique le Dr Dominique Andreotti, pneumo-allergologue à l’hôpital Sainte-Musse de Toulon. Les plus communes d’entre elles sont celles aux acariens, présents massivement dans les literies, et les poils d’animaux. Et comme on a tendance à moins aérer l’hiver, ces allergènes sont concentrés dans l’air intérieur. Dans le même ordre d’idées, on assiste à une recrudescence des moisissures dues au manque d’aération, responsables elles aussi des rhinites allergiques.

Sauf que le problème ne vient pas que de nos maisons. "On trouve aussi des pollens en cette saison. Notamment ceux de cyprès qui peuvent provoquer des allergies violentes. Ils arrivent entre le 15 décembre et le 15 janvier et durent un à deux mois", souligne le médecin. Autant dire qu’on est en pleine période fatidique.

Alors comment différencier l’allergie d’un simple rhume? "Dans les deux cas, le nez coule (c’est fluide et transparent). Mais lorsque la rhinite est infectieuse, les écoulements deviennent purulents. En principe, au bout de 7 à 8 jours, éventuellement avec un peu de paracétamol, les choses se calment d’elles-mêmes. En revanche quand c’est allergique, on retrouve d’autres symptômes : les yeux qui coulent, la gorge qui gratte. Et surtout, cela dure dans le temps : parfois des semaines voire des mois, le temps de l’exposition à l’allergène."

Ainsi, si vous avez l’impression que vous vous mouchez depuis quinze jours, que vous avez constamment la larme à l’œil, il est temps de consulter. L’allergologue, grâce à des tests effectués sur la peau, va rapidement identifier les allergènes et agir en conséquence.

Pas d’accoutumance aux anti-histaminiques

Les traitements antihistaminiques agissent bien par voie générale. Il est à tout fait possible d’en prendre pendant plusieurs mois, d’une part parce qu’il n’y a pas d’effet d’accoutumance, d’autre part parce qu’ils engendrent beaucoup moins d’effets de somnolence comme cela a pu être le cas par le passé, rassure le Dr Andreotti. Une fois l’allergie identifiée, on peut proposer le traitement en préventif dès les premiers symptômes.

Il est également possible d’envisager une désensibilisation. Auquel cas, le traitement est plus long (désormais, il existe sous forme orale et plus seulement en injections). Il ne faut pas hésiter à consulter un spécialiste - à tout moment de l’année - d’abord pour identifier clairement le ou les allergène(s) et ensuite pour adopter le traitement adéquat. Le risque de rhume est suffisamment présent pour ne pas avoir à supporter en plus les désagréments liés aux allergies !

Pour connaître les allergènes présents dans l’atmosphère, vous pouvez consulter le site www.pollens.fr du Réseau national de surveillance aérobiologique.

allergie cyprès rhume
https://www.varmatin.com/sante/attention-ne-confondez-surtout-pas-rhume-et-allergies-hivernales-296188?t=OGZmOGUxYjA5MzhkZWViYjE0YzA2N2NhYjUzYTY3ZWZfMTU0OTE4MzMyNDg0Ml8yOTYxODg%3D&tp=viewpay
Un spéléologue piégé à 80m sous terre dans la région de Toulon, un important dispositif de secours déployé - Var-Matin
Thu 31 Jan - 20:17

Un important déploiement de pompiers a eu lieu ce jeudi du côté de la Ripelle, sur la commune du Revest-les-Eaux, afin de porter assistance à un spéléologue en difficulté à quatre-vingts mètres sous terre.

Jeudi, 15 heures. Des véhicules de secours sont garés sur la route de Tourris en contrebas de la base pyrotechnique.

Huit pompiers de l’équipe d’Intervention de secours en spéléologie (ISS), dirigée par le conseiller technique Yvan Kasparoff, sont prêts à intervenir. Un homme est en effet en difficulté. Sous terre.

Pompiers au gouffre de la Ripelle jeudi 31
Pompiers au gouffre de la Ripelle jeudi 31. Photo Claude Serra
Trois autres secouristes sont déjà à l’entrée de l’aven de la Ripelle, à une demi-heure de marche de la route par des sentiers escarpés.

Ces trois pompiers ont balisé le chemin pentu, qui se faufile au milieu des falaises calcaires sur lesquelles le château de Tourris et la "vieille Valette" veillent sur la vallée.

Bloqué depuis 12h30

"J’ai été appelé par un spéléologue à 14h51 pour me prévenir que son collègue était bloqué depuis 12h30 à quatre-vingts mètres sous terre et qu’il l’a sécurisé avant de remonter", témoigne le conseiller technique spéléologie secours français 83.

André Roudaut poursuit: "Il lui a fallu une demi-heure pour retrouver la surface et m’alerter. C’est la procédure, il n’y a rien d’alarmant. Ensuite, j’ai prévenu les secours et l’équipe d’intervention de secours en spéléologie."

L’équipe de l’ISS qui s’entraîne au Gros-Cerveau est rapidement sur les lieux. "En fonction de la situation, toute une procédure se met en route. Les artificiers sont également placés en pré-alerte. Mon équipier René Mattéoli s’est rendu sur place", poursuit André Roudaut.

Un mort et un blessé dans les années soixante

Le gouffre de la Ripelle
L'aven de la Ripelle, un haut lieu de la spéléologie. Photo Claude Serra

La demande de secours est lancée. Le poste de commandement du chef de colonne le capitaine Fleury est installé sur le parking du cimetière de Tourris accompagné du chef de groupe le lieutenant Leconte et la logistique de huit pompiers et une ambulance afin de parer à tout événement.

Après avoir prévenu les secours, le "spéléo" averti d’un club toulonnais redescend sous terre pour retrouver son équipier bloqué lors de cette sortie loisir.

Il faut dire que ce site est très connu des passionnés. "Dans les années 1960, c’était l’une des plus belles cavités du Var. Il y a eu à l’époque un mort et un blessé quelque temps plus tard", se souvient le pompier expert Franck Graciano, placé à l’entrée de la grande arche naturelle de l’aven de la Ripelle.

Tout est bien...

En retrouvant son compère, le spéléo a réussi à se débloquer. "Il n’y a aucune faute de la part des deux spéléologues, cela arrive régulièrement. L’auto-secours fait partie de la formation de tout spéléologue qui se respecte", précise le pompier.

À 16 heures, le spéléologue toulonnais qui a prévenu les secours a refait une nouvelle fois surface, bien boueux mais un sourire masqué par la gêne de la situation. "C’est comme si tu fais Fanny à la pétanque. Tu te fais un peu remarquer. Mais il n’y a rien de grave", tente pour comparaison un témoin.

Pour éviter des efforts supplémentaires, l’équipe de secours décide de faire remonter le spéléo malheureux par le "puits des loirs", un accès placé en contrebas qui rejoint l’aven de la Ripelle.

Gouffre-Ripelle Ripelle spéléo
https://www.varmatin.com/faits-divers/un-speleologue-piege-a-80m-sous-terre-dans-la-region-de-toulon-un-important-dispositif-de-secours-deploye-295664?t=YzVlOWNkZGI1NzFkOGJlZTk4YmM0Y2Q2MzlmYzBmNjJfMTU0ODk2MjE0MjU0NF8yOTU2NjQ%3D&tp=viewpay
REPORTAGE. Dans cette commune du Var, les citoyens décident eux-mêmes des projets financés par la mairie - Var-Matin
Sun 27 Jan - 09:52

COMMENT REDONNER LA PAROLE AUX CITOYENS. Épisode 4. De plus en plus de communes françaises consacrent une partie de leur budget à la réalisation de projets portés par leurs citoyens. La ville du Pradet est la première du Var à avoir testé le principe du budget participatif. Explications.

De nouveaux courts de tennis pour les jeunes, des panneaux photovoltaïques pour produire une énergie propre, une fontaine entièrement rénovée… Au Pradet, les projets ne manquent pas. Les idées non plus. Rien d’affolant sur le papier certes, sauf que la grande particularité de ces chantiers, c’est qu’ils ont été décidés... démocratiquement. Grâce à la participation directe des habitants.

Un concept venu du Brésil

Tel est le principe du budget participatif adopté par la petite commune varoise, et qui fait aussi florès un peu partout en France. La pratique ne date pas d’hier. La municipalité pradétane n’a rien inventé. Du moins pas dans ce registre.

Le concept de budget participatif est apparu au Brésil il y a trente ans, sous l’impulsion du Parti des Travailleurs qui entendait défendre une certaine idée de justice sociale en permettant aux habitants des quartiers les plus pauvres d’être prioritaires dans l’accès à l’investissement.

En France, la pratique s’est instaurée au début des années 2000, dans quelques communes principalement étiquetées communistes. La ville de Grigny, dans le Rhône, a été l’une des premières à s’être fait remarquer dans ce sens en mettant en place un budget participatif pendant dix ans.

Parfois, plus d’une centaine de propositions étaient discutées lors de grandes réunions publiques avant d’être soumises au vote. Ainsi, jusqu’à 25% du budget d’investissement de la commune a été géré de manière participative.

Comment ça marche ?

Concrètement, la mairie du Pradet a décidé quant à elle de consacrer une enveloppe d’environ 160.000 euros à la réalisation de ces projets portés par le peuple. Cela représente moins de 1% de son budget d’investissement, mais comme dit Chantal Mouttet, présidente du Pradet Environnement, dont le projet d’installation de panneaux photovoltaïques a été retenu, "c’est déjà ça". "Un premier pas qui montre que le maire est a priori à l’écoute de ses concitoyens".

"Cette initiative a permis de faire remonter des idées que l’on n’avait pas forcément ou que l’on n’aurait peut-être pas priorisées", explique justement Hervé Stassinos, le maire (LR) du Pradet. Pour lui, "c’est toute la beauté de la démocratie".

Il y a un peu moins d’un an, la maire varoise a donc créé une plateforme en ligne, sur laquelle les Pradétans ont été invités à présenter leur dossier. Au bout de quelques semaines, 41 projets ont été recensés.

Parmi lesquels de vrais projets citoyens, mais aussi quelques idées plus saugrenues. Pêle-mêle, on a trouvé la création d’une base de jet ski, une campagne de vaccination contre la grippe, un plan de lutte contre le chômage, un parc à chien, l’aménagement d’une place de parking-minute pour les usagers de la boulangerie du centre, ou encore, beaucoup plus ambitieux, l’idée de faire circuler un VAL (une espèce de métro sur pneu) qui relierait La Seyne-sur-mer à La Garde, les porteurs de projet précisant au passage que "les 150.000 euros (initialement prévus par la mairie) pourraient servir à commencer les études"!

5 projets retenus

Après analyse de chaque dossier, la mairie a finalement retenu 13 projets "conformes au règlement du budget participatif". L’idée étant bien évidemment de "satisfaire l'intérêt général" et que ces projets relèvent aussi des compétences communales. Avant de les soumettre au vote final.

Tous les Pradétans âgés d’au moins 16 ans ont enfin pu s’exprimer en faveur des trois dossiers de leur choix. Et le couperet est tombé au bout de quelques semaines. Cinq projets ont donc été retenus.

Dans l’ordre décroissant (du budget alloué), il y a d’abord l‘installation d’une ou deux balançoires supplémentaires au Parc Cravéro où les enfants se bousculent (coût: 10.000 euros). Vient ensuite la création d’un parc de Street Work-out à La Bâtie (coût: 20.000 euros). Puis, la rénovation du mini-tennis au TCP (coût: 25.000 euros). La fontaine de la place Flamenq aura elle aussi droit à sa petite cure de jouvence (coût: 30.000 euros). Enfin, le plus gros projet portera sur le déploiement de panneaux photovoltaïques, vraisemblablement sur les toits de l’école Sandro (coût: 75.000 euros).

Et Après?

Les travaux des cinq chantiers lauréats devraient être réalisés en cours d’année, "en débordant peut-être sur 2020". Mais la municipalité envisage d’ores-et-déjà de reconduire l’expérience du budget participatif cette saison.

Pour ce premier test grandeur nature, 182 personnes ont voté. Parmi eux, Thierry et Elsa, ont donné leur voix au projet du parc Cravéro parce que le manque de balançoires peut parfois être "une vraie source de conflit" entre enfants, voire entre parents. Tous deux trouvent que, sur le principe, le budget participatif est une "bonne idée". "Mais pas la peine non plus de généraliser la pratique, poursuit Thierry. Sinon on passe notre temps à voter et après, ça ne sert plus à rien d’avoir un maire!"

"D’habitude, les habitants ne sont pas consultés. Là, on se sent utile, c’est constructif. Et pour une fois, on va voter avec plaisir".

Président du Tennis Club Pradétan, Denis Tendil apprécie pour sa part le fait que les citoyens puissent "donner leur avis sur leur commune". Lui qui se bat "depuis des années pour développer des activités de tennis pour la jeunesse" est heureux que son projet de rénovation de mini-tennis ait été retenu.

Pareil pour Dimitri Prisier. Ce chef d’entreprise pradétan juge cette "démarche démocratique géniale". Il était même "étonné" d’apprendre son existence. Son projet, c’est le parc de street work-out, une espèce d’aire de jeux pour adultes, avec barres de traction et autres agrès très prisés des sportifs qui aiment avoir les muscles saillants. "D’habitude, poursuit-il, les habitants ne sont pas consultés. Là, on se sent utile, c’est constructif. Et pour une fois, on va voter avec plaisir".

L’engouement est unanime. Ou presque. Seuls les membres de l’association Le Pradet Environnement ne cachent pas une certaine déception dans la mesure, expliquent-ils, où "le projet photovoltaïque ne correspond plus tout à fait à ce qui avait été proposé à l’origine". A savoir, que la "dimension citoyenne et coopérative" qui aurait "permis aux habitants d’être véritablement acteurs du changement" a été quelque peu oubliée...

"C’est sans doute le projet le plus complexe, donc on a finalement décidé de faire quelque chose de simple et pragmatique", rétorque Hervé Stassinos.

Très attachés à l’idée de démocratie participative, les membres de l’association écologique souhaiteraient en fait "élargir le débat, organiser davantage de réunions dans ce sens, pour que les citoyens s’impliquent encore plus et de manière concrète dans la vie de leur commune".

démocratie démocratie-participative Var
https://www.varmatin.com/faits-de-societe/reportage-dans-cette-commune-du-var-les-citoyens-decident-eux-memes-des-projets-finances-par-la-mairie-293461?t=Y2JiMTM5ZTBiZTkxMjBjOTM5ZTA5ODU5MWFlNDg4OThfMTU0ODU3OTA0MzMyNl8yOTM0NjE%3D&tp=viewpay
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