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Covid-19 : Les actions mises en œuvre dans les Ehpad | Agence régionale de santé PACA
Wed 30 Sep - 22:40

Dans cette crise sanitaire sans précédent liée à l’épidémie de Covid19, les établissements et services médico-sociaux pour personnes âgées sont confrontés à des défis majeurs pour protéger la santé de leurs résidents, patients et de leurs personnels.

Pour venir en aide aux Ehpad et aux Ssiad, l’ARS Paca met en place une stratégie régionale en renforçant le dispositif d’accompagnement existant, afin d’accentuer la présence médicale auprès des personnes âgées, soutenir les professionnels de santé et les personnels des établissements médico-sociaux et améliorer le parcours de soins des personnes âgées prises en charge et accompagner les aidants.

A compter du 15 septembre, les visites extérieures doivent se faire dans un cadre aménagé en fonction de la capacité de l’établissement à mettre à disposition des locaux dédiés, une ou plusieurs visites pourront être accordées par créneau horaire ;

Les rencontres en extérieur doivent être privilégiées afin d’éviter que les visiteurs n’entrent dans les établissements mais elles pourront également avoir lieu dans un "espace de convivialité".

Sont considérées comme prioritaires les visites aux résidents « pour qui le confinement a un fort impact sur la santé physique et mentale ».

Deux personnes maximum par jour et par résident seront autorisées dans les “espaces de convivialité” ou en extérieur. En ce qui concerne les visites en chambre, une seule personne sera admise à la fois.

Les directeurs d'établissement ont la main sur les mesures applicables localement, après concertation collégiale avec l’équipe soignante en fonction de l’organisation de chaque établissement et de la situation sanitaire de l’établissement.

Le directeur de l’établissement pourra être amené à suspendre l’entrée en Ehpad, de visiteurs ne respectant pas les mesures barrières malgré les recommandations et rappels.

Un guide pratique, diffusé à l’ensemble des établissements et service médico-sociaux de la région, rassemble les outils à disposition ainsi que les recommandations de gestion de l’épidémie de Coronavirus Covid-19. Il sera régulièrement actualisé et communiqué selon l’évolution de la situation.
GUIDE - Stratégie de prise en charge des personnes âgées en établissement et à domicile (pdf, 10.35 Mo)

L’ARS soutiendra financièrement les gestionnaires dans la déclinaison de cette stratégie, qui repose sur une série de mesures concrètes.
Renforcer la présence médicale et soignante auprès des personnes âgées en Ehpad

Augmenter le temps de travail des médecins coordonnateurs dans les Ehpad jusqu’à un temps plein

Accompagner les Ehpad dans le recrutement de personnel soignant supplémentaire

Renforcer l’astreinte et la présence infirmière de nuit

Bénéficier de la mobilisation régionale pour venir en renfort des équipes au sein des établissements.

Faciliter la continuité des prises en charge et des traitements avec la possibilité pour  l’ensemble des médecins, y compris les médecins coordonnateurs, d’établir des prescriptions pour les résidents et pour les pharmaciens de renouveler les traitements qui arrivent à leur terme, sans ordonnance.

Soutenir les équipes et les professionnels dans la gestion de l’épidémie

Mettre en place une réponse gériatrique à l’échelle des territoires avec une réponse gériatrique est ouverte tous les jours, week-end compris selon les territoires, entre 8h et 20h.

Mobiliser les équipes opérationnelles d’hygiène et d’infectiologie

Mettre en place un dispositif régional de soutien psychologique à l’attention des professionnels confrontés à la gestion de l’épidémie
Mobiliser les équipes opérationnelles d’hygiène et d’infectiologie

Structurer et soutenir l’organisation des prises en charge au domicile
Renforcer l’intervention des services d’hospitalisation à domicile et des équipes de soins palliatifs et douleur

Soutenir les équipes et les professionnels avec les Plateformes territoriales d’appui et les conseillers d’assurance maladie et le déploiement de l’outil « TerCovid»

Renforcer le rôle des Ssiad par la mise en place de Ssiad dédié COVID+ et la prolongation des Ssiad de nuit

Poursuivre les actions auprès des aidants
ARS-PACA Covid Ehpad
https://www.paca.ars.sante.fr/covid-19-les-actions-mises-en-oeuvre-dans-les-ehpad
BD Réversible: tous ensemble, si on sauvait les papillons de nuit? - Var-Matin
Wed 30 Sep - 10:12

Avertissement : Connectez-vous sur le journal pour voir les images.

Il aura fallu attendre le milieu des années 1970 pour que l’on prenne enfin conscience de cette source de pollution insidieuse générée par… nos lampadaires!

L’un des premiers lanceurs d’alerte en France fut Jean Kovalevsky, astronome émérite de l’Observatoire de la Côte d’Azur qui présida la Société Astronomique de France de 1970 à 1973.

C’est à cette époque que fut installé au plateau de Calern, sur les hauteurs de Grasse, un tout nouveau site d’observation. Jean Kovalevsky en devint, légitimement, le premier directeur.

En 1975, il présenta dans la revue scientifique L’Astronomie, ce site exceptionnel choisi notamment pour sa vue dégagée sur la mer qui facilite les observations…

À cette nuance près que les villes du littoral et leur "halo lumineux", soulignait alors l’auteur, viennent perturber le travail des chercheurs.

Pour la première fois, la notion de "pollution lumineuse" est ainsi évoquée en France par Jean Kovalevsky...

Cette bande dessinée est extraite de votre nouveau magazine mensuel sur l'écologie au quotidien à retrouver dans votre journal aujourd'hui et chaque dernier mercredi du mois. Contact: reversible@nicematin.fr -

pollution-lumineuse écologie
https://www.varmatin.com/environnement/bd-reversible-tous-ensemble-si-on-sauvait-les-papillons-de-nuit-579528
Les champignons toxiques ne sont parfois pas identifiés par les applications de reconnaissance
Mon 28 Sep - 16:22

L’Agence nationale de sécurité sanitaire met en garde contre de nombreuses intoxications après utilisation des applications sur smartphones destinées à identifier l’espèce de champignon grâce à une photo.

Le Monde avec AFP Publié le 25 septembre 2020 à 08h53 - Mis à jour le 25 septembre 2020 à 09h37

C’est une mise en garde à destination des mycophiles, tandis que l’arrivée de l’automne marque le début de la cueillette. Le champignon que je viens de cueillir est-il comestible ? Les applis de reconnaissance ne sont pas suffisamment fiables pour répondre à cette question en toute sécurité, prévient l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui rapporte des cas d’intoxication « favorisés » par ces services sur smartphone.

L’Anses rappelle qu’un champignon peut être dangereux : les intoxications peuvent entraîner des troubles digestifs sévères, des complications rénales, des atteintes au foie, conséquences graves qui peuvent même entraîner la mort, insiste le communiqué publié vendredi 25 septembre.

Champignons revestois
Photo d'illustration: Cécile Di Costanzo - ces champignons ne sont en principe PAS comestibles !!!

Au deuxième semestre 2019, plus de 2 000 cas d’intoxication liés à la consommation d’une espèce toxique ou de champignons comestibles mal cuits ou en mauvais état ont ainsi été rapportés aux centres antipoison, dont trois mortels.

Pour éviter ces accidents qui se produisent surtout à l’automne, l’Anses rappelle régulièrement les bonnes pratiques à respecter : ramasser uniquement les champignons que vous connaissez parfaitement, et au moindre doute faire contrôler votre cueillette par un pharmacien ou une association de mycologie. Ne jamais manger de champignons sauvages crus et ne jamais en donner à de jeunes enfants.

Mais cette année un nouveau risque est apparu sur les radars des experts sanitaires : les applications sur smartphones destinées à identifier l’espèce de champignon grâce à une photo.

Le phénomène est pour l’instant trop récent pour en connaître l’ampleur précise. Mais il existe au moins « quelque cas » parmi les intoxications rapportées l’an dernier où « la confusion entre espèces était favorisée par l’utilisation d’applications de reconnaissance de champignons sur smartphone, qui avaient donné des identifications erronées sur les champignons cueillis », s’inquiète l’Anses.

Elle recommande donc clairement de « ne pas consommer de champignon identifié » par ces applis, « en raison du risque élevé d’erreur ».

Pour mieux appréhender l’ampleur du problème, une recherche a été lancée au centre antipoison de Paris, après l’intoxication sévère d’une famille de trois personnes l’an dernier.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi La France se convertit très lentement aux algues alimentaires

Faux « à plus de 50 % »

« J’étais à la régulation téléphonique ce jour-là », se rappelle le docteur Jérôme Langrand. « Cette famille avait ingéré un plat de champignons. Le père avait utilisé une application pour se rassurer, se dire “ah oui c’est bien des comestibles” », poursuit-il. Résultat : trois hépatites sévères, le placement de l’enfant en réanimation et une greffe de foie pour le père.

Pour réaliser l’étude lancée alors par le centre antipoison, les photos de champignons envoyées chaque jour par des particuliers inquiets d’avoir été intoxiqués ont été passées dans deux des applications de reconnaissance des champignons existantes.

Le travail est toujours en cours, mais « on a quand même plus qu’une tendance », explique le Dr Langrand. « Elles se trompent à plus de 50 % sur l’espèce. » « Parfois c’est bénin, mais dans certains cas elles créent des situations à risque d’intoxication », insiste le médecin. Même si les applis signalent le risque mortel de certaines espèces, pour lui, ce n’est pas suffisant : « Il faut dire aux gens qu’il faut s’abstenir de manger tout champignon sur avis d’une application. »

Par contre, prendre une photo des champignons que l’on compte manger est utile, insiste l’Anses. En cas d’intoxication, les médecins sont ainsi capables d’identifier rapidement l’espèce responsable pour décider du traitement adéquat.

L’agence rappelle également qu’il faut cuire suffisamment les champignons sauvages, qu’il faut cueillir uniquement les spécimens en bon état et en totalité (le pied et le chapeau, pour permettre l’identification). Il ne faut pas non plus consommer de champignons achetés « à la sauvette », vendus par des non-professionnels pas nécessairement capables de les identifier.

applis champignons empoisonnement mycologie smartphones
https://www.lemonde.fr/sante/article/2020/09/25/les-applis-de-reconnaissance-confondent-parfois-les-champignons-comestibles-et-toxiques_6053554_1651302.html
Logement social: les douze maires de la Métropole dénoncent la "schizophrénie" de l’Etat
Sat 26 Sep - 21:59

Décidément, le logement social est un sujet de tension entre les élus métropolitains et les représentants de l’Etat. Alors que quatre maires avaient poussé un coup de gueule contre les obligations liées à la loi SRU, c’est cette fois l’ensemble des premiers magistrats qui cosignent une tribune afin de réagir aux déclarations du directeur de la DDTM. Un document intitulé « Pour une loi SRU applicable », dont nous vous proposons de larges extraits.

« Tout se passe comme si les fleuves et les inondations qu’ils engendrent n’existaient pas, comme si la submersion marine et la loi Littoral étaient pure invention, comme si la protection patrimoniale n’engendrait aucune contrainte, comme si les espaces naturels et agricoles que l’on nous demande de promouvoir pouvaient être abandonnés [...]. »

« Souvent, en réalité, l’État interdit d’une main ce qu’il exige de l’autre au titre de la loi SRU. Cette schizophrénie mérite d’être énoncée plutôt que de feindre d’ignorer l’ensemble des normes d’interdiction ou de limitation de construire que l’État impose aux communes. Par ailleurs, le destin propre de la Métropole et de ses villes n’est même pas évoqué. La Métropole doit-elle rester ou non leader varois et parfois national en matière d’environnement, de patrimoine, d’agriculture et de recherche de la sécurité dans les zones rouges ou bleues du PPRI ? »

"Politique de l’autruche"

Dans leur tribune, les maires appellent à une révision de la loi SRU, dont ils estiment les mécanismes inefficaces.

« La politique de l’autruche qui consiste à appliquer mécaniquement une loi et à fixer des objectifs dont on sait qu’ils sont irréalisables, n’est pas tenable ni acceptable. Elle conduit en effet, par le biais de carences et d’amendes, non pas à inciter les maires à construire des logements sociaux, mais à lever un véritable impôt. [...]»

Calcul à l’échelle du département?

« Nous demandons donc une nouvelle fois, collectivement et instamment, aux représentants de l’État dans le département, de tenir compte de la spécificité de notre territoire métropolitain, de sa vocation passée et nous l’espérons future, dans l’analyse de la réalisation des objectifs fixés par la loi », poursuivent les douze signataires. Qui formulent quelques propositions d’aménagements de législation. « Il n’est pas souhaitable que des mesures identiques, partout et pour tous, soient imposées sur des territoires fondamentalement différents. De ce point de vue, une réflexion sur un périmètre plus large d’application de la loi (le département par exemple) est sans doute souhaitable. La mise en œuvre d’obligation de logements sociaux portant sur le flux de logements qu’une commune décide de créer plutôt que sur le stock global de logements qui reflète les décennies passées apparaît également indispensable. Cela permettrait de substituer à une obligation de construire pour avoir des logements sociaux, l’obligation d’avoir des logements sociaux si une commune décide de construire. Ainsi serait respecté le fameux principe de libre autonomie de gestion des collectivités locales.

Enfin, a-ton mesuré les risques sociologiques et les coûts induits pour une collectivité qui résulte de l’injonction de l’État à rattraper en six ans un retard de cent ans ? Un rattrapage est sans doute nécessaire.

La prise en compte de l’acceptabilité sociale et des moyens communaux disponibles est, quant à elle, indispensable ».

logements-sociaux Métropole SRU TPM urbanisme
https://www.varmatin.com/politique/logement-social-les-douze-maires-de-la-metropole-denoncent-la-schizophrenie-de-letat-578118
Ensemble, défendons la Liberté! Lettre ouverte à nos concitoyens
Thu 24 Sep - 15:25

Nous avons besoin de vous. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences.

Il n’est jamais arrivé que des médias, qui défendent souvent des points de vue divergents et dont le manifeste n’est pas la forme usuelle d’expression, décident ensemble de s’adresser à leurs publics et à leurs concitoyens d’une manière aussi solennelle.

Si nous le faisons, c’est parce qu’il nous a paru crucial de vous alerter au sujet d’une des valeurs les plus fondamentales de notre démocratie: votre liberté d’expression.

Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales. Des États exercent des pressions sur des journalistes français “coupables” d’avoir publié des articles critiques.

La violence des mots s’est peu à peu transformée en violence physique.

Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions. Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement.

“Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi”,

proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. Cet article est immédiatement complété par le suivant: “La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.”

Pourtant, c’est tout l’édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d’expression qui est attaqué, comme jamais depuis soixante-quinze ans. Et cette fois par des idéologies totalitaires nouvelles, prétendant parfois s’inspirer de textes religieux.

Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.

Bien sûr, nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers nécessaires pour assurer la défense de ces libertés et qu’ils condamnent fermement les États qui violent les traités garants de vos droits. Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étende son emprise et n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.

Que restera-t-il alors de ce dont les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 avaient rêvé? Ces libertés nous sont tellement naturelles qu’il nous arrive d’oublier le privilège et le confort qu’elles constituent pour chacun d’entre nous. Elles sont comme l’air que l’on respire et cet air se raréfie. Pour être dignes de nos ancêtres qui les ont arrachées et de ce qu’ils nous ont transmis, nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères.

Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde. Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer. Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi. Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas. Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème. Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Parce qu’en défendant la liberté de blasphémer, ce n’est pas le blasphème que nous défendons mais la liberté.

Nous avons besoin de vous. De votre mobilisation. Du rempart de vos consciences. Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient par ailleurs nos différences d’opinions ou de croyances. Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations, plus que jamais dans cette époque incertaine, nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté.

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