Fifteen years ago, I had the wonderful opportunity to manage the business side of Ko-Thi Dance Company. One of my biggest joys during this five-year-period was becoming friends with one of Ko-Thi’s volunteers: Inger Wyon, a tall, lovely Danish citizen whose British husband David worked at Johnson Controls. The couple is now retired and living in Toulon, France, along the Mediterranean Sea. Our friendship has brought us together many times and my husband and I recently flew to France for another visit with them.
Inger and David enjoy showing us out-of-the-way places far from the usual tourist haunts. One night in June they took us to a picturesque little medieval village north of Toulon called Le Revest Les Eaux. The village, separated from its larger neighbor by the Mount Faron, is in the center of a circle collinear formed by the Mount Caume on the West, the Big Cape in the North and Coudon in the East. As we motored along the steep hills to the village, I couldn’t help but think this is the most remote place one could imagine to go out for pizza.
Before dining, we walked along the narrow, vine covered streets to see amazing views of the surrounding mountains. At an unassuming outdoor restaurant we were treated to delicious pizza topped with homemade sauce and local cheeses. We savored their local red wine. Near the end of dinner, a long-haired gentleman at the table next to us asked us where our curious collection of accents came from. When I told him my husband and I were Americans the man said in careful English, “Ooh la la, I come from a place called Mil-wau-kee, Wis-con-sin.” We howled at the coincidence.
The man introduced himself as Wayne Fischer and told us that he is a sculptor who went to college at UW-Milwaukee and Carroll College. How amazing to meet this man in such an unusual place. He asked us how we all knew each other and when we told him our friendship was formed years before through the Ko-Thi dance company, he raised his hands and exclaimed “Ooh la la! I saw Ko-Thi many years ago and I will never forget it. Ooh la la…ooh la la!”
He also told us that he had seen photos of the new Calatrava addition to the Milwaukee Art Museum and that he would love to exhibit there someday. When we got home, we looked at his website and to our surprise found he is a very accomplished ceramic porcelain artist who in the last 10 years has held exhibitions in France, Switzerland, China, Korea, Chicago, Norway, Germany, Holland and Belgium.
The world gets smaller and smaller every day! We hope to see the talented Mr. Fischer again someday, perhaps here in his native Milwaukee, Wisconsin.
Note from Mary Louise: What a lovely story of coincidences and art encounters. Annie called me one afternoon to tell me about this artist. When she told me the story of her encounter I knew she'd do justice to the tale far better than I could. I'm delighted to say that I was right, and I'm delighted to share this guest contribution, also written with the help of Annie's husband John Jansen. Annie Jansen Jurczyk is the director of development for the Milwaukee Rep. John Jansen is the executive director of Community Shares of Greater Milwaukee. Thanks to both of your for sharing this with us.
By Annie Jansen Jurczyk, guest blogger
Published on: 6/25/2009
Notre fête de la nature le 26 mai 2018
Balade au Mont-Caume le matin et conférences / exposition l'après-midi.
à l'initiative des Amis du Vieux Revest - Loisir et Culture
Créée en 1949, et alors qu'elle possède un précieux stock d'archives, l'association « Les Amis de La Seyne ancienne et moderne » n'a officiellement plus de local depuis 5 ans. La mairie dit réfléchir à une solution
Bernard Argiolas est navré: "Les jours de pluie, l'eau ruisselle sur nos archives. Et le reste du temps, de toute façon, personne n'est plus censé avoir le droit de les consulter ». Le président des "Amis de La Seyne ancienne et moderne » nous montre le préfabriqué vétuste situé sur le site communal de la Dominante, où l'association avait ses habitudes de 2004 à 2012. À l'intérieur, de vieilles armoires renferment des centaines de précieux documents, écrits, audio ou vidéo, sur l'histoire de la ville. Malheureusement inaccessibles au public.
Il y a cinq ans, la mairie a ainsi enjoint la structure de quitter les lieux, sans plus d'explications. "Il paraît évident que ces bâtiments modulaires ne sont plus en assez bon état pour accueillir des visiteurs, croit savoir Jean-Claude Autran, vice-président des "Amis". Sauf qu'on a quand même dû y laisser notre fond documentaire, faute d'avoir un nouvel endroit à disposition pour l'entreposer".
Depuis tout ce temps en effet, aucun local de substitution n'a été proposé par la municipalité à l'association. Ce, alors même qu'elle reste une référence dans le domaine du patrimoine et un pilier de la mémoire collective (voir ci-dessous). Créée en 1949, c'est la deuxième plus vieille association de la ville derrière la Philharmonique. Elle compte 170 adhérents et, donc, une quantité impressionnante d'archives, dont la collection personnelle de l'historien local et fondateur de cette société, Louis Baudouin (voir ci-dessous). "Sans lieu dédié, nous n'avons aucun moyen de faire partager ce savoir au plus grand nombre ni, d'ailleurs, de continuer à collecter des documents", se désespèrent les deux hommes.
Évidemment, à plusieurs reprises, ces bénévoles passionnés ont fait appel à la municipalité. Sans succès. "Nous avons pourtant de bonnes relations avec les élus ou avec le maire, assure Bernard Argiolas. On comprend aussi que ça ne soit pas évident pour eux de nous trouver une solution. Mais quand même, ils nous disent qu'ils s'activent alors que rien n'avance depuis cinq ans…"
Interrogée sur le sujet, Florence Cyrulnik ne cherche d'ailleurs pas à botter en touche. "Cette structure fait un travail excellent, primordial, et on les remercie, insiste d'abord l'élue déléguée à la question des archives. C'est pour cela qu'ils sont liés par convention à la Maison du patrimoine. ça leur permet déjà d'avoir un soutien logistique et une salle pour réunir leur conseil d'administration".
Quant à leur demande spécifique, la conseillère municipale assure "être à l'écoute": "On travaille sur plusieurs pistes pour leur trouver un local. Mais rien n'est simple, vous savez… " La deuxième ville du Var, qui compte la bagatelle de 400 associations actives (!), est en effet régulièrement confrontée aux doléances de ses acteurs de terrain.
Reste qu'aux "Amis de La Seyne", on invoque le respect des anciens. "On est quand même une institution, ici. À une époque, la tradition voulait même que ce soit le président de notre association qui présente les vœux au maire au nom de toutes les autres structures. Mais désormais, on remarque que certains sont nettement mieux lotis…"
Et d'évoquer par exemple, "sans animosité ni jalousie", la maison occupée par les radioamateurs, boulevard du 4-septembre: "On serait prêt à partager les lieux avec eux si cela pouvait nous permettre de tenir une permanence hebdomadaire et d'y ranger nos armoires…"
Une piste sur laquelle la mairie dit travailler. Tout comme celle, plus sinueuse, qui mène à l'imposant château de la Dominante, dont Florence Cyrulnik espère une réhabilitation à plus ou moins long terme.
En attendant, "Les Amis de La Seyne", eux, continuent leur inlassable travail de collecte de documents ayant trait à la mémoire locale. Pour qu'on se souvienne aussi qu'ils placent leur mission bien au-dessus de leur simple confort personnel.