Afficher/masquer le menu Revest actualités
  • Journal
  • Mots-clefs
  • Carnets
  • Forum
  • Images
  • Cartes postales
  • Rechercher
  • Options d’affichage
    • Liens par page :
    • 20 liens
    • 50 liens
    • 100 liens
  • RSS Feed
  • Connexion

 Liste des liens

La suppression de la taxe d'habitation devrait coûter cher aux propriétaires - Capital.fr
Mon 5 Aug - 12:45

Devenir propriétaire engendre de nombreux frais. Même si la taxe d'habitation va disparaître progressivement, la taxe foncière, elle, risque d'augmenter régulièrement.

La douche froide commence dès l’achat du bien, avec l’obligation, dans le neuf, de payer 20% de TVA. Viennent ensuite des taxes diver­ses, les frais de notaire – plutôt salés dans l’ancien –, puis, chaque année, les impôts locaux : si la taxe d’habitation est en voie de suppression (plus aucun contribuable n’y sera assujetti en 2022), la taxe foncière due par les propriétaires risque, elle, de devenir de plus en plus élevée.
Frais d’acquisition

Pour un bien ancien, ils correspondent à une dépense égale à 8% du prix d’achat. La liste est longue des dépenses annexes liées à l’accession à la propriété. S’il s’agit d’un logement neuf ou acheté sur plan, il y a d’abord la TVA à 20%. Puis vous réglez dans la foulée la taxe de publicité foncière (0,715%), la contribution de sécurité immobilière (0,10%), les frais de formalités (autour de 1 .200  euros), sans oublier, évidemment, la rémunération du notaire, ce qui fait grimper la note entre 2 et 3% du prix d’achat.

S’il s’agit d’un bien ancien ou récent, il n’y a pas de TVA à acquitter, mais des droits d’enregistrement (de 5,1 à 5,8% selon les départements) perçus par l’administration fiscale. S’y ajoutent, comme pour le neuf, la taxe de publicité foncière, la contribution de sécurité immobilière et la rémunération du notaire. Au total, les frais d’achat du bien se situent autour de 8% du prix payé au vendeur.

Taxe d’habitation

L’État va devoir trouver 24  milliards par an pour compenser sa suppression. D’ici la fin du quinquennat, la taxe d’habitation ne sera plus ! Les 80% de ménages les moins aisés (moins de 43 .000  euros de revenus annuels pour un couple, par exemple) ont déjà bénéficié d’une baisse de taxe de 30% en 2018, dégrèvement qui montera à 65% en 2019 et à 100% en 2020. Enfin, en 2022, c’est l’ensemble des contribuables qui sera exonéré. Notons toutefois que la mesure ne vise que les résidences principales et qu’en 2018 près de 6 .000 communes (soit 1 sur 6) ont augmenté leur taux, réduisant l’avantage promis aux uns et alourdissant la note des autres. Exemples : + 0,9% à Mulhouse, + 1,2% à Albi, + 2% à Vitry-sur-Seine, + 8,5% à Saint-Maur-des-Fossés…

Restera un gros souci à régler : cette suppression va au final coûter près de 24 milliards d’euros par an à l’État, un manque à gagner qu’il faudra bien aller récupérer dans la poche des contribuables. Parmi les pistes envisagées, il y a la majoration des droits de mutation en cas de vente de logements, et, bien sûr, la hausse de la taxe foncière due par les propriétaires…

"Taxe foncière

La révision des bases locatives cadastrales pourrait faire flamber la facture. Cette taxe avait déjà augmenté de 15% entre 2011 et 2017, un rythme quatre fois supérieur à l’inflation. Et pour compenser la disparition de la taxe d’habitation, certaines collectivités ont de nouveau eu la main lourde lors du vote des taux pour 2018 : + 9,7% à Villeurbanne, + 17,5% à Neuilly-sur-Seine, + 27,7% à Nice…

Mais le pire est sans doute à venir. Il est en effet question de réviser les valeurs locatives servant de base au calcul de la taxe, lesquelles sont inchangées ou presque depuis 1970. Le propriétaire d’un bien rénové situé dans un quartier en vogue pourrait alors voir sa facture flamber. Un test mené par Bercy dévoile que 60% des biens subiront une hausse de fiscalité, d’environ 125% pour les appartements et jusqu’à 185% pour les maisons. En moyenne, et sans surprise, cela reviendra à augmenter la taxe foncière du montant de la taxe d’habitation supprimée…

Les surtaxes d’habitation des résidences secondaires s’envolent !

La suppression de la taxe d’habitation ne vise pas les résidences secondaires. Au contraire, depuis 2015, celles situées en zones locatives "tendues" peuvent être frappées d’une taxe majorée. Près de 200 communes appliquent la mesure, dont Paris, Nantes, Montpellier, et une cinquantaine de villes touristiques du Sud. Hélas, la situation empire : la capitale a obtenu, en 2016, que la surtaxe, fixée à 20% au départ, soit portée à 60%. Depuis, elle est passée à 40% à Saint-Jean-de-Luz, à 60% à Nice et à Saint-Nazaire. Elle grimpera à 50% à Bordeaux en 2019. Et la liste devrait s’allonger.

immobilier propriétaire taxes
https://www.capital.fr/immobilier/la-suppression-de-la-taxe-dhabitation-devrait-couter-cher-aux-proprietaires-1346698
5 façons d’aider la biodiversité depuis son transat (ou presque)
Mon 5 Aug - 08:29

Les vacances d’été sont le moment idéal pour s’adonner à l’observation de la biodiversité. Pour cela, nul besoin d’enfiler ses chaussures de randonnée ou un masque de plongée, encore moins de traverser la planète. D’autres milieux plus accessibles sont en ce moment le théâtre d’une explosion de vie : notre jardin, notre quartier, les alentours immédiats !

Quel plaisir en effet d’observer, au-dessus des fleurs, une frénésie de gros bourdons flanqués de sacs de pollen. Et celui de mettre un nom sur une plante soudainement apparue au pied du lampadaire de notre rue. Là, devant chez nous, la nature est à notre porte. À nos pieds ! Encore faut-il s’y attarder un peu.

Le dernier rapport de l’IPBES nous le rappelle : la biodiversité dégringole sévèrement et à tous les niveaux. Un quart des 100.000 espèces évaluées est déjà menacé d’extinction.

Mais le plus inquiétant portent sur celles qu’on appelle, peut-être improprement désormais, les espèces « communes » ou « ordinaires » : insectes, oiseaux, plantes sauvages… Si on ne parle pas (encore) d’extinction, on sait que les populations se réduisent comme peau de chagrin.

Face à ce déclin plus discret, les chercheurs ont besoin de données massives pour affiner le diagnostic et mettre en évidence les causes précises du mal. La perte des habitats ? Les pollutions ? Le réchauffement climatique ? Les espèces exotiques envahissantes ? Il est évidemment impossible de placer un chercheur dans chaque quartier, chaque jardin ou square public, c’est pourquoi nous faisons appel à vous.

À tout âge, faire avancer la connaissance

Depuis plus de dix ans des milliers de contributeurs bénévoles ont intégré le programme Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle. Ces derniers nous font parvenir quotidiennement de précieuses informations sur un grand nombre d’espèces aux quatre coins de la France.

Preuve que ces sciences participatives sont avant tout des sciences, nous affichons plus d’une centaine de publications scientifiques parues dans des revues internationales. Parmi les résultats acquis grâce aux participants : 50 % de papillons en moins dans un jardin utilisant des pesticides ; un changement massif des communautés de plantes à l’échelle du pays face au réchauffement climatiques ; 1/3 des populations d’oiseaux en moins dans les campagnes françaises en 25 ans…

Nous devons maintenir nos efforts. Vos observations sont nécessaires pour avancer dans nos recherches, produire des indicateurs, élaborer des statistiques indispensables à la mise en œuvre de politiques vertueuses.

Tous, de 7 à 77 ans, avec ou sans connaissances, vous pouvez donc apporter votre pierre à l’édifice tout en faisant connaissance avec le vivant qui vous entoure. D’une pierre deux coups. Voici 5 façons d’y contribuer pendant les vacances.

1. Photographiez les insectes pollinisateurs

Amateur de photo nature, le Spipoll (suivi photographique des insectes pollinisateurs) est pour vous !
Placez-vous devant quelques fleurs de la même espèce. Dégainez votre appareil et tentez de prendre en photo tous les insectes qui viennent les visiter pendant 20 minutes.

Il faut faire vite, être attentif, car les pollinisateurs ne sont pas du genre à prendre la pose… Une fois que tout ce petit monde se trouve dans la boîte, à vous de les identifier. Une clé de détermination accessible sur le site vous permettra, après examen de quelques caractères, de donner un nom à vos abeilles, bourdons, mouches et autres insectes floricoles du jardin. 600 espèces à découvrir, un monde insoupçonné à votre porte !

Les « spipolliens » – comme s’appellent entre eux les participants – vous aideront en ligne avant que vous-mêmes n’aidiez les futurs participants. Côté chercheur, les collections de photos visent à étudier les réseaux de pollinisation, c’est-à-dire les interactions complexes entre plantes et insectes.

2. Comptez les papillons

C’est le plus simple à réaliser. Dès que vous apercevez un papillon dans votre jardin, identifiez-le grâce aux fiches pédagogiques disponibles sur le site : 28 espèces ou groupes d’espèces vous attendent. Il s’agit pour vous d’évaluer pour chaque espèce identifiée le nombre d’individus présents simultanément dans votre jardin (ou une partie du jardin public pas loin de chez vous, ou de votre maison de vacances).

Renouvelez ces comptages chaque semaine si vous le souhaitez. L'Opération Papillon peut se pratiquer en jardinant, en prenant l’apéritif en terrasse et même en lisant un livre sur votre transat… Il suffit parfois d’une ombre sur l’herbe, sur votre page, d’un simple battement d’ail qui vous interpelle pour découvrir un papillon jusque-là inconnu. Les comptages commencent quand vous êtes dans votre jardin et s’arrêtent quand vous n’y êtes plus. Quoi de plus simple ?

En participant vous apportez des informations sur l’abondance des papillons de jour. Vous aidez aussi les scientifiques à comprendre l’impact de l’urbanisation, du climat ou encore des pratiques de jardinage sur ces espèces. Et surtout, votre jardin ne sera plus jamais comme avant, égaillé de petite tortue, vulcain et autre tabac d’Espagne.

3. Comptez les oiseaux

Même principe que précédemment, le référencement portant cette fois sur les oiseaux. Le but du jeu ? Choisissez une durée d’observation – 20 minutes, 30 minutes, une heure —, installez-vous sur votre table de jardin et comptez les espèces qui se présentent. Leur diversité impressionne.

Sur les vingt espèces très fréquentes, combien serez-vous capable de reconnaître ? Si on vous dit troglodyte mignon, fauvette à tête noire, pouillot véloce ? Pourtant, il y a de fortes chances que certains se soient déjà aventurés chez vous… Une fois le comptage effectué, saisissez ensuite, comme toujours, vos données sur le site de l'observatoire.

Ces informations permettent aux chercheurs de suivre, dans le temps, les populations d’oiseaux partout en France. Et de répondre à des questions fondamentales : quand et pourquoi les oiseaux visitent les jardins ? Quels sont les effets du climat, de l’urbanisation et de l’agriculture sur cette biodiversité ?

4. Identifiez les plantes sauvages

Depuis l’arrêt des produits phytosanitaires sur les voies publiques, la flore sauvage reprend ses droits dans les villes de France. Sauvages de ma rue vous propose de partir à leur découverte et de les démasquer.

Car si nous passons tous les jours devant, que savons-nous de ces petites fleurs qui jalonnent nos trottoirs ? Choisissez une rue ou une portion de rue et identifiez toutes les plantes que vous croisez. Pas de panique, vous disposez d’un outil magique : la clé d’identification.

Forme des feuilles, couleur des pétales… en répondant correctement à quelques questions vous obtiendrez rapidement le nom de l’espèce, accompagnée de croustillantes anecdotes sur ses vertus médicales ou gustatives, son écologie et sa biologie.

Grâce à vous les chercheurs parviennent petit à petit à référencer les plantes sauvages de l’hexagone. Reste à percer plusieurs secrets de cette flore des trottoirs : comment évoluent-elles avec le changement climatique ? Lesquelles apparaissent et disparaissent ?

5. Explorez la laisse de mer

Les chanceux qui se trouvent sur le littoral peuvent aussi mettre la main à la pâte. Plages vivantes propose une immersion dans la laisse de mer. Cette bande d’algue qui s’étend le long des plages mêle toutes sortes de débris apportés par les flots : algues, coquillages, déchets liés aux activités humaines…

Un écosystème très riche qui contribue à l’équilibre naturel des plages. Afin de comprendre cet habitat peu connu et menacé (ramassage des débris, pollution…), les scientifiques vous mettent au défi : parcourez une laisse de mer sur 25 mètres et tentez d’identifier les algues grâce à une clé d’identification.

Les espèces d’algues diffèrent-elles d’une plage à l’autre ? À plus grande échelle, les chercheurs vont suivre leur distribution spatiale au cours du temps sur l’ensemble du littoral. Il semblerait que le réchauffement de l’océan entraîne un glissement vers le nord de certaines espèces. Mais quelles espèces sont concernées ? À quelle vitesse se déplacent-elles ?

À vous de jouer !

Hugo Struna, journaliste et rédacteur du blog de Vigie Nature, un programme de sciences participatives porté par le Muséum national d’histoire naturelle, a contribué à la rédaction de cet article.

biodiversité nature
https://theconversation.com/5-facons-daider-la-biodiversite-depuis-son-transat-ou-presque-120993
Feu de végétation sur les hauteurs de Toulon, l'origine reste inconnue - Var-Matin
Mon 29 Jul - 21:09

Un feu de végétation est survenu vendredi dernier, peu après minuit, sur la commune du Revest.

Article Var-Matin 29 juillet 2019

C'est une riveraine qui a donné l'alerte de ce début d'incendie survenu sur la berge de la retenue d’eau de Dardennes, tout au bout de l’impasse de la route des Camps, en direction de la source du Ragas.

Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux. Neuf véhicules de secours incendie de la caserne de Toulon ouest ont été déployés au cœur de la végétation.

Jusqu'à 300m de tuyaux déroulés

Deux cent à trois cent mètres de tuyaux ont été déroulés dans cet endroit difficile d'accès, desservi par un tout petit chemin de traverse.

Aux alentours de 2h30, le foyer était circonscrit. Vendredi, au petit matin, une reprise de feu était constatée et rapidement éteinte par une équipe de pompiers restée sur place en vigilance.

L’origine du départ de feu dans ce site reculé est inconnue.

incendies Revest
https://www.varmatin.com/faits-divers/feu-de-vegetation-sur-les-hauteurs-de-toulon-lorigine-reste-inconnue-401356
Déjà 210.000 euros récoltés pour Allan le jeune Varois atteint d’une maladie rare, les artistes se mobilisent - Var-Matin
Mon 22 Jul - 12:23

C’est l’humoriste varois Yves Pujol qui lance la première vidéo (via le Facebook municipal Lerevest83) de soutien au jeune Allan atteint d’un cancer rare.

En parallèle à la cagnotte, les parents Claude et Carole ont créé une association et ouvert un compte Paypal hopeforallan@free.fr afin de recevoir les dons plus rapidement, car cette semaine Allan va décoller pour Houston pour recevoir un traitement expérimental.

Les jours sont comptés. La vie du jeune Revestois de dix-huit ans ne tient qu’à un fil.

Si la cagnotte leetchi.com "Un espoir pour Allan" atteint presque les 210.000 euros, il faudra plus d’argent pour soigner le jeune Allan Giardi dans une structure médicale à Houston, aux Etats-Unis.

"Grâce aux réseaux sociaux, à l’élan de solidarité pour sauver notre fils, nous avons réussi à trouver un établissement médical qui expérimente un traitement pour combattre la terrible maladie de notre fils unique: une leucémie lymphoblastique aigüe de type T", expliquent les parents, qui espèrent encore que des dons arrivent rapidement.

"Et depuis vendredi dernier, le centre médical de Houston nous a confirmé qu’Allan est compatible pour recevoir le traitement. Nous espérons partir cette semaine pour le Texas. Les élus de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée et les services de la préfecture nous aident pour organiser notre départ."

De son côté, le maire Ange Musso informait: "A Houston, les deux frères Revestois David et Sylvain Denis vont accueillir Allan et sa famille."

double miracle

Le papa, Claude Giardi, et la maman, Carole Gallardo, espèrent un double miracle: que les dons soient suffisants pour s’assurer du traitement et qu’il puisse sauver leur enfant.

"Nous avons reçu des dons de personnes qui ont du mal à finir leur mois, un autre qui nous a donné la moitié de son salaire et pas mal de personnes qui souhaitent rester dans l’anonymat...", déclarent les parents.

Et de conclure: "Malgré ce super élan de solidarité, il manque toujours de l’argent. Nous comptons sur des artistes, des personnalités qui puissent interpeller des mécènes. C’est la dernière ligne droite. C’est terrible pour nous."

Allan cagnotte maladie-rare Revestois
https://www.varmatin.com/vie-locale/deja-210000-euros-recoltes-pour-allan-le-jeune-varois-atteint-dune-maladie-rare-les-artistes-se-mobilisent-399574
Les pompiers du Var interviennent sur un feu de forêt à l'ouest de Toulon - Var-Matin
Thu 18 Jul - 14:17

Des moyens terrestres et aériens sont mobilisés ce jeudi après-midi après qu'un feu s'est déclaré au Baou de Quatre Oures.

Incendie au Baou
Photo Kat 14h21

Un incendie s'est déclaré ce jeudi en milieu de journée sur le massif du Baou de Quatre Oures à l'ouest de Toulon, ont annoncé les pompiers du Var.

"Quatre groupes d'attaque et de soutien, renforcés par deux hélicoptères bombardiers d'eau et deux avions bombardiers d'eau, soit 80 sapeurs-pompiers du Var, sont engagés", indique le service départemental d'incendie et de secours.

Pas d'habitation menacée

Aucune habitation n'était menacée en début d'après-midi par cet incendie "difficile d'accès".

Ce feu de forêt a éclaté alors que la plupart des massifs forestiers sont classés au niveau de risque incendie "sévère" ce jeudi. Des températures proches de 30°C ainsi que des rafales de vent de 50 km/h étaient annoncées autour de Toulon.

MAJ 19 juillet 2019 : le feu est éteint. 16 hectares ont brûlé dans le vallon des Bonnes-Herbes.

Baou incendies
https://www.varmatin.com/faits-divers/les-pompiers-du-var-interviennent-sur-un-feu-de-foret-a-louest-de-toulon-398754
page 84 / 114

 Tags

Nuage de tags

Shaarli - The personal, minimalist, super-fast, database free, bookmarking service
by the Shaarli community - Help/documentation - Framasoft/myframa