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L'extermination des loups de France
Sun 29 Jul - 11:39

L'élimination des loups en France a été vivement encouragée par l’État depuis le Moyen âge jusqu'au début du XXe siècle. L'animal, dangereux pour les troupeaux, était alors unanimement considéré comme un nuisible.

Sous l'Ancien Régime, ils étaient plusieurs dizaines de milliers en France. Mais le XIXe siècle aura été fatal aux loups hexagonaux. La faute à l'humanisation du territoire, avec la déforestation et l'élevage, mais aussi à une volonté politique d'exterminer les derniers individus présents, considérés comme une menace pour les troupeaux.

Charlemagne, entre 800 et 813, avait déjà créé un corps spécial de chasseurs de loups, la louveterie, chargée de détruire systématiquement l'animal - une institution qui perdurera jusqu'après la Révolution, après une abolition momentanée entre 1787 et 1797. Mais le législateur du XIXe va prendre de nouvelles mesures.

En 1880, le ministère de l'Agriculture s'engage ainsi à verser une prime à quiconque tue un loup. À la Chambre des députés, le ministre Tirard justifie ainsi la mesure dans un long discours :

« On n'évalue pas à moins d'un mouton ou d'un jeune poulain par semaine, la nourriture d'une famille de loups, soit environ 45 à 50 millions par an que prélève ainsi sur notre agriculture une population de plus de 5 000 loups. »

La presse, en particulier régionale, soutient à l'unanimité cette initiative. L'Avenir de la Mayenne la salue avec enthousiasme et indique le barême des primes prévues par le ministère :

« Le 3 juin dernier, M. le ministre de l’agriculture et du commerce a déposé un projet de loi concernant la destruction des loups. Ce projet consiste en primes dont la fixation est la suivante : cent francs par tête de loup ou de louve non pleine ; cent cinquante francs par tête de louve pleine ; quarante francs par tête de louveteau, c'est-à-dire pour les jeunes loups dont le poids est inférieur à huit kilos.

Enfin lors qu'il sera prouvé qu’un loup s’est jeté sur des êtres humains celui qui le tuera aura droit à une prime de deux cents francs. De plus, la dépouille du loup appartiendra au chasseur ou, s’il y renonce, au bureau de bienfaisance. »

Et d'ajouter :

« Les loups qu’il s’agit en effet de détruire sont, pour la plupart, des envahisseurs qui ont passé la frontière en 1870, à la suite des armées allemandes. Voilà de quoi, nous l’espérons, donner du cœur au ventre aux tueurs de loups. La Société d’agriculture l’a dit, c’est une question d’humanité. Nous ajoutons, nous, c’est une question patriotique. Donc guerre aux loups, sus aux loups ! »

Avec l'usage de fusils de plus en plus performants, mais aussi de divers poisons (dont la redoutable strychnine), le nombre de loups présents en France, déjà faible, va décroître considérablement. La Société protectrice des animaux a beau protester, elle ne reçoit que moqueries et incompréhension. L'Avenir républicain de Troyes écrit ainsi dès 1875 :

« La société protectrice des animaux possède une section libre et non inscrite sur ses registres, qui se préoccupe uniquement de la conservation des animaux nuisibles. La moitié la plus lettrée de cette section se compose de philosophes profonds et mystiques. Ils parlent des décrets de la Providence, de la pondération et de l’équilibre des espèces, de l’ordre admirable de l'univers et des lois primordiales de la création.

Ils ne veulent pas qu’on supprime rien, même le mal, parce que ce mal est peut-être destiné à prévenir ou à limiter un mal plus grand. Ils veulent conserver tous les carnassiers : ours, loups, renards, fouines, éperviers, d'abord parce que ce sont des créatures de Dieu ! et ensuite par ce qu'ils détruisent les rats, les souris, les taupes. »

Et en effet, les défenseurs des loups ne seront guère entendus. La Petite République, quatre ans après la loi de 1880, se réjouit des progrès accomplis :

« On peut espérer qu’en un temps donné nous verrons disparaître des campagnes de France, comme elle a déjà disparu en Angleterre, la race de maître Loup, grand mangeur de moutons. Son souvenir ne se retrouvera plus que dans les récits d’anciens temps contés à la veillée par les vieilles grand’mères […].

Le dernier bulletin publié par le ministère de l’agriculture contient l’état des loups tués en 1883 et des primes accordées. Nous y voyons que le nombre de loups détruits en cette seule année a été de 1,308 […]. Belle chasse, on le voit ! En continuant de ce train, en détruisant chaque année plus d’un millier de loups sur le territoire de la France, on peut parier, comme nous le disions plus haut, pour la future extinction de la race. »

L'extermination des loups ne sera toutefois achevée que plusieurs décennies plus tard. En 1930, un article du Mémorial de la Loire et de la Haute-Loire pose la question en titre : « Y a-t-il encore des loups en France ? ». Et répond par la quasi-négative :

« Au début du XIX siècle, les loups étaient encore fort nombreux en France, et surtout en Bretagne, en Auvergne, dans les provinces de l’Ouest, du Sud, de l’Est. Puis le développement des cultures, le perfectionnement des armes, l’emploi du poison, les firent diminuer de nombre et presque disparaître [...].

Une chasse bien organisée eut raison du fléau et depuis trente ans, le loup est devenu rare en France [...]. La dernière victime humaine des loups fut une vieille femme tué en octobre 1918 en Haute-Vienne. En février 1927, dans le Cantal, un loup dévora un âne. Mais ces faits de viennent exceptionnels.

On ne voit plus que des individus errants ; et encore il est permis de penser que ces loups viennent d’Espagne au cours des hivers rigoureux [...]. Bientôt le loup de France aura dis paru. On ne parlera plus de lui qu’en racontant le Petit. Chaperon Rouge, le Chien de Brisquet ou la Chèvre de M. Seguin. »

https://www.retronews.fr/environnement/echo-de-presse/2018/07/27/lextermination-des-loups-de-france

animaux loup nature
https://www.retronews.fr/environnement/echo-de-presse/2018/07/27/lextermination-des-loups-de-france
Y-a-t-il quelqu’un pour sauver le bouc Ultimo au Revest? - Var-Matin
Sun 8 Jul - 22:08

Avec sa barbiche au vent et ses cornes en forme de lyre, le bouc Ultimo est bien seul aujourd’hui....

Arrivé en 2013 à l’école de Dardennes au Revest au milieu des lapins, des poules et de la bonne compagnie de Biquette, sa congénère, Ultimo a vu des générations d’écoliers s’occuper de lui et des autres animaux.

Depuis quelques mois, Biquette «n’est plus là» raconte-t-on aux enfants pour ne pas les rendre trop malheureux. «Elle s’est échappée, elle a pris la poudre d’escampette».

« Âgé de cinq ans, Ultimo mange du foin et son assiette de graines une fois par jour, sans oublier de lui donner beaucoup à boire, surtout en ce moment », détaillent le responsable technique municipal Yannick Sannino et le technicien Jean-Marc Baudoin.

La municipalité s’est mise en quête de rechercher un habitant ayant du terrain et qui pourrait recueillir ce beau bouc castré, suivi par le vétérinaire.

Contact mairie du Revest: 04.94.98.19.90.

animaux
http://www.varmatin.com/environnement/y-a-t-il-quelquun-pour-sauver-le-bouc-ultimo-au-revest-244682
Very Bad Trip, Prison Break, New York police judiciaire... Qui est ce comédien varois qui se cache derrière ces grosses productions américaines? - Var-Matin
Fri 29 Jun - 19:42

Very Bad Trip, Match retour, New York, police judiciaire: la liste des films et séries où figurent ce comédien varois est longue.

Auparavant chanteur, Pascal Vilmen monte plusieurs fois par semaine à Paris depuis 2002, afin de prêter sa voix au cinéma et à la télévision. Mike Tyson dans le film Very Bad Trip, Match retour et la série New York, police judiciaire, c’est lui. Et il se cache aussi derrière Kamékona, personnage de la série Hawaï 5-0.

Très régulièrement, le Revestois est aussi la voix de l’acteur Craig Robinson: le père de famille a doublé la vedette américaine durant cent dix épisodes (2005-2018) de la série The Office, Table 19 Mister Robot, Eastbound&Down et Brooklyn 99.

Tout a commencé par hasard. Convaincu du talent de Pascal, un de ses amis qui baigne dans le milieu de la télévision (il est danseur dans l'émission de Patrick Sébastien), l’emmène à une séance de doublage. "Pour moi, ce fut une révélation", s’émerveille toujours Pascal, seize ans après.

"ICI, LA VIE EST PLUS DOUCE"

Auparavant, le Parisien de naissance montait sur scène pour chanter du funk, de la soul et de la variété. Il avait rejoint ses parents venus s’installer à Toulon à l'heure de la retraite. "Ici, la vie est plus douce", affirme l'artiste.

Aujourd'hui, Pascal effectue régulièrement des allers-retours dans la capitale. "En ce moment, je continue de doubler pour une nouvelle série de seize épisodes, Ghosted, qui sera diffusée sur la chaîne M6, explique l’intermittent du spectacle. En général, ça se passe dans des studios à Paris ou en banlieue. C’est le directeur artistique qui décide de valider mes essais de voix pour un personnage dans leur distribution."

Nul doute que le téléspectateur averti des séries à succès comme Meurtres au paradis, American Gothic, Blue Blood, The Cleaner, Prison Break ou encore NCIS New Orleans, reconnaîtra son timbre de voix bien marqué.

Revestois
http://www.varmatin.com/culture/very-bad-trip-prison-break-new-york-police-judiciaire-qui-est-ce-comedien-varois-qui-se-cache-derriere-ces-grosses-productions-americaines-242177
Dos d'âne jugé trop haut: mais que dit la loi? - Var-Matin
Thu 28 Jun - 18:47

A Saint-Mandrier, au 5 quai Jules-Guesde, Jean-Pierre Adour-Lie ne décolère pas. En cause: le bruit causé par les camions qui circulent sur un ralentisseur installé l’an dernier à 1,60m de sa maison. La mairie ne relève, elle, aucune nuisance particulière.

Le septuagénaire s'est associé à une demande de la Fédération des motards en colère 83 et l'association Pour une mobilité sereine et durable (Pumsd), envoyée en avril dernier à Toulon-Provence-Méditerranée, pour mettre aux normes ou tout simplement détruire les ralentisseurs illégaux dans la métropole.
Peut-il avoir gain de cause sur ce dos d'âne à 1,60m de sa maison qui lui pose tant de problème? Voici ce que dit la loi:

La route sur laquelle est situé le ralentisseur, la D18, verrait passer, selon les estimations de M. Adour-Lie, environ 8.000 véhicules par jour et est fréquentée par des bus.

Or, d'après le décret n°94-447 du 27 mai 1994 et la norme NF P 98-300 de juin 1994, ce type de ralentisseur doit être construit à au moins 40 mètres d'un virage, avec un plateau de 4 mètres maximum...

Sans compter qu'il est interdit de les construire sur des routes fréquentée par plus de 3.000 véhicules et, sauf dérogation, où circulent des transports en commun.

ralentisseur
http://www.varmatin.com/vie-locale/dos-dane-juge-trop-haut-mais-que-dit-la-loi-241905
Le secret de Carnabaou - Le village de Rouméguières - Romans à la source
Fri 22 Jun - 12:47

Sur son blog d'auteur de romans, Patrick Dancet, l'ancien directeur de l'école de la Salvatte, parle du Revestou . Et des Olivières. Et du village.

"Ce village est sorti de mon imagination.

Pourtant, ce n'est pas complètement vrai car, quand il est devenu nécessaire d'inventer ce village, je me suis souvenu de promenades effectuées autour du barrage du Revest (Le Revest-les-eaux - 83200).

A l'Est du barrage de Dardennes, des sentiers grimpent dans la guarrigue entre le Mont Combe et Tourris. Ils sont la promesse d'une jolie balade. A 278 m d'altitude, on débouche sur un petit col et on peut embrasser une vue superbe sur le village du Revest et sur le barrage en dessous. A mi-chemin des carrières, en contre-bas de la piste qui est presque droite, on peut apercevoir les ruines d'un petit hameau oublié : le hameau des Olivières. Je me souviens de l'avoir visité et avoir ressenti une impression étrange, indéfinissable comme si la vie s'était éteinte prématurément et contre sa volonté.

Je ne savais pas, au moment de l'écriture de ce roman, grand chose sur ce hameau. J'ai laissé courir mon imagination. J'étais loin de me douter que ce hameau des Olivières avait connu une fin assez triste . Ses habitants ont dû partir afin de ne pas polluer les eaux du Ragas, l'une des principales sources d'alimentation du barrage et l'artillerie l'avait pris pour cible de tir en 1925. C'est depuis que j'ai découvert un site Internet passionnant dont je vous recommande la lecture et dont je me permets de vous transmettre le lien direct.

http://revestou.fr/pages/166-le-hameau-des-olivieres-ainsi-fut-abandonne-le-hameau-des-olivieres-fr.php

Les vieilles pierres gardent toujours en elles des secrets des vies d'avant. Celles-ci m'avaient parlé sans que j'en prenne conscience. Bien sûr mon histoire ne reflète en rien celle des habitants qui vécurent en bâtissant des rêves mais elle vient leur rendre un modeste hommage posthume."

Olivières Patrick-Dancet Revest Revestois écrivain
http://romansalasource.eklablog.com/le-secret-de-carnabaou-le-village-de-roumeguieres-a132688624
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