Daily - Revest actualitéshttps://actu.revestou.fr/Daily shared linksen-enhttps://actu.revestou.fr/ {Journal} - Friday 18 October 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191018 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191018 Fri, 18 Oct 2019 00:00:00 +0200 Une commune des Hauts-de-Seine offre 200 euros à ses habitants pour planter des arbres - Capital.fr Fri Oct 18 07:24:02 2019 - nature arbre environnement
https://www.capital.fr/economie-politique/une-commune-des-hauts-de-seine-offre-200-euros-a-ses-habitants-pour-planter-des-arbres-1352873


Après un arrêté anti-glyphosate et un budget participatif à l’environnement, Sceaux lance sa "charte de l’arbre" pour maintenir un patrimoine vert dans les espaces privés et publics.

La ville Sceaux a fait de l’environnement son cheval de bataille. Après avoir lancé la démarche "parlons ensemble de l’environnement", la commune des Hauts-de-Seine a pris plusieurs mesures qui ont fait du bruit : un arrêté anti-glyphosate, contesté depuis par le préfet du département, et le vote d’un budget participatif dédié à l’environnement. Dernière mesure en date, la création d’une "charte de l’arbre", adoptée en conseil municipal le 2 octobre dernier, explique Le Parisien.

Le texte prévoit de renforcer le patrimoine végétal de la ville en "impliquant tout le monde". Ainsi, Philippe Laurent souhaite qu’à chaque coupe d’arbre un autre soit replanté, que ce soit par la mairie ou par les habitants de la commune. "Contrairement à ce qu’on pense, la plupart des arbres sont situés sur des terrains privés, et il n’y a pas besoin de permis pour en abattre un, explique le maire de la commune au quotidien. Comme nous ne pouvons pas l’empêcher, nous mettons en place un accompagnement pour aider les propriétaires à gérer leur arbre ou à en implanter un".
Planter des "arbres majeurs"

Si de telles chartes existent déjà en France, celle de Sceaux a une particularité : elle offre une aide financière aux propriétaires et syndicats de copropriétés qui souhaitent planter un "arbre majeur" chez eux comme un tilleul, un boulot, un chêne ou même un sapin. La subvention est indexée sur le prix de l’arbre. La commune prend en charge jusqu’à 50% du prix d’achat alors que l’aide est plafonnée à 200 euros.

⋙ Lire aussi : Glyphosate : les "pisseurs volontaires" se mobilisent et portent plainte

Un véritable coup de pouce pour les particuliers qui souhaitent replanter des arbres. Par ailleurs, la charte n’oublie pas les habitants qui ne bénéficient pas d’un jardin et ne peuvent donc pas acheter de figuier et autres érables. Ainsi les locataires d’appartements ou de maisons sans espace vert pourront, eux aussi, bénéficier de ce coup de pouce, à condition de planter un arbre de leur choix dans le domaine public.


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{Journal} - Sunday 13 October 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191013 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191013 Sun, 13 Oct 2019 00:00:00 +0200 Quand les ralentisseurs routiers deviennent un enfer pour l'automobiliste - Capital.fr Sun Oct 13 12:43:25 2019 - ralentisseur
https://www.capital.fr/votre-argent/quand-les-ralentisseurs-routiers-deviennent-un-enfer-pour-lautomobiliste-1352626


***Dans son émission diffusée ce dimanche 13 octobre, Capital (M6) explique que les maires sont prêts à tout pour réduire la vitesse des voitures dans leurs communes.***

A quelques mois des élections municipales, il s’agit de l’un des sujets majeurs pour les maires visant une réélection. Comment rendre sa commune plus sûre et plus respirable face à la multiplication des voitures ? L’émission Capital (M6) diffusée ce dimanche 13 octobre s’intéresse notamment à la multiplication des dos d’âne dans les communes. Des dos d’âne qui sont parfois illégaux, comme l’explique Thomas, parti en croisade contre les différentes formes de ralentisseurs.

On suit cet habitant du Var dans son combat. On le voit mesurer un ralentisseur qui atteint les 26 centimètres de haut, ou un autre qui fait 16 mètres de long. La taille maximale autorisée selon la loi ? Dix centimètres de haut, et quatre mètres de longueur… Il explique aussi que plusieurs municipalités passent outrent l’interdiction de construire des ralentisseurs près des services de secours ou sur les voies empruntées par les transports collectifs, malgré la législation à ce sujet.

###Les coussins berlinois pointés du doigt

Autre cible de Thomas : les "coussins berlinois", ces plaques de plastique rouges de quelques centimètres de hauteur servant à ralentir les véhicules. "Une fois mouillé, c’est une véritable patinoire. Ça ne reste pas accroché au sol très longtemps. Et en général, quand les dalles partent morceau par morceau, les morceaux de ferrailles restent dans le sol et représentent un danger, notamment de crevaison", accuse-t-il, photos à l’appui, assurant que ces ralentisseurs sont normalement interdits depuis 2009.

L’émission de Julien Courbet s’interrogera sur les différentes méthodes des maires et leur légalité pour réduire la vitesse dans leur commune. Mais aussi sur le coût sur le budget local et l’efficacité de celles-ci.


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{Journal} - Thursday 10 October 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191010 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191010 Thu, 10 Oct 2019 00:00:00 +0200 Les logements vacants bientôt surtaxés comme les résidences secondaires ? - Capital.fr Thu Oct 10 08:57:47 2019 - taxes-locales
https://www.capital.fr/immobilier/les-logements-vacants-bientot-surtaxes-comme-le-residences-secondaires-1352410


Un amendement au projet de loi de finances (PLF) 2020, adopté ce mercredi en commission des finances de l’Assemblée, propose d’aligner la taxation des logements vacants sur l’imposition des résidences secondaires, afin d’éviter les effets d’aubaines...

Résidences secondaires et logements vacants seront-ils bientôt logés à la même enseigne ? C’est ce que suggère un amendement au projet de loi de finances pour 2020, co-signé par la députée Christine Pires Beaune et les membres du groupe Socialiste et apparentés, pour éviter certains effets d’aubaines entraînant une baisse de recettes pour les collectivités. Proposition adoptée ce mercredi 9 octobre par la commission des finances de l’Assemblée, qui se penche actuellement sur la première partie du projet de Budget.

En zone tendue, les logements sous-occupés sont soumis à deux régimes d’imposition distincts : la “surtaxe” d’habitation sur les résidences secondaires - qui ne bénéficient pas, au passage, de la réforme de la taxe d’habitation - et la taxe annuelle sur les logements vacants (TLV), pour les logements nus et inoccupés depuis au moins un an. D’un côté, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires est une surtaxe de la part communale de taxe d’habitation, dont le taux est voté par la commune, dans une fourchette comprise entre 5 et 60%. Taux qui majore donc directement la cotisation de taxe payée par le contribuable. De l’autre côté, la taxe annuelle sur les logements vacants s’applique à la valeur locative du bien, pour un taux d’imposition égal à 12,5% la première année et à 25% les années suivantes.

    . @cpiresbeaune (PS) propose de taxer les logements vacants au même niveau que les résidences secondaires. Aujourd'hui, "il est plus rentable de laisser son logement vacant plutôt que de l'occuper, même provisoirement", affirme-t-elle. Amendement adopté. #PLF2020#DirectANpic.twitter.com/W5CusJoMDR
    — LCP (@LCP) October 9, 2019

Problème : ces deux dispositifs s’appliquent sur les mêmes zones géographiques et, de fait, les taux d’imposition de la TLV sont souvent bien inférieurs aux taux de la surtaxe d’habitation. Si bien que, comme le relevait mercredi la députée Pires Beaune devant ses collègues de la commission des finances, “on aboutit dans certains cas à une situation dans laquelle il est plus rentable de laisser son logement vacant, plutôt que de l’occuper, même à titre provisoire”. Un effet d’aubaine qui aurait été vérifié dans certaines grandes villes, où la part de logements vacants augmentait de manière significative, concomitamment à une diminution du nombre de résidences secondaires, l’année suivant celle de l’instauration de la surtaxe ou de la majoration de son taux.

Effet d’aubaine qui constitue donc une nouvelle perte de recettes pour les collectivités concernées, le produit de la TLV ne leur étant pas versé, à l’inverse du produit de la surtaxe sur les résidences secondaires. L’amendement propose donc d’aligner la fiscalité des logements vacants sur celle des résidences secondaires. Adopté ce jour, il doit encore être examiné dans l’hémicycle, lors des séances publiques qui s’ouvriront la semaine prochaine.


Les députés favorables à un coup de pouce aux collectivités pour compenser la suppression de la taxe d'habitation - Var-Matin

Thu Oct 10 04:37:54 2019 - taxes-locales taxes-foncières taxes
https://www.varmatin.com/politique/les-deputes-favorables-a-un-coup-de-pouce-aux-collectivites-pour-compenser-la-suppression-de-la-taxe-dhabitation-420839


En pleine grogne des collectivités à propos de leurs ressources, les députés se sont prononcés mercredi 9 octobre en commission pour leur accorder un coup de pouce via une revalorisation des valeurs locatives pour le calcul de la taxe d'habitation sur les résidences principales en 2020.

Lors de l'examen du projet de budget, la commission des Finances a adopté des amendements LREM et du groupe Libertés et territoires en faveur d'une revalorisation de 1,009%, soit le dernier indice des prix à la consommation, en lieu et place du gel des valeurs prévu.

Ces amendements devront toutefois être votés à nouveau dans l'hémicycle la semaine prochaine pour être intégrés au projet de budget.

La revalorisation est réclamée par des associations de maires et par la délégation aux collectivités territoriales de l'Assemblée, qui font état d'une réduction des ressources de 250 millions d'euros par an en l'absence d'une telle disposition.

Mesure emblématique du quinquennat Macron, le dégrèvement progressif de la taxe d'habitation sur 3 ans (2018 - 2020) pour 80% des contribuables les plus modestes a été voté en loi de finances 2018.

>> LIRE AUSSI. Êtes-vous concernés par le remboursement du trop-perçu de la taxe d'habitation?

Les inquiétudes restent vives chez les élus locaux

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2020 prévoit qu'en 2023 plus aucun contribuable n'acquittera de taxe d'habitation au titre de sa résidence principale.

Mais la suppression de cette taxe, actuellement principale recette fiscale des communes, sera compensée "à l'euro près", a dit le gouvernement à plusieurs reprises.

Les inquiétudes restent vives chez les élus locaux. Pour compenser la suppression de la taxe, il est prévu de puiser dans la part des recettes issues de la taxe sur le foncier bâti qui revenait jusqu'ici aux départements. Ceux-ci se verront reverser une partie de la TVA.

La commission des Finances a adopté en outre un amendement socialiste prévoyant de taxer les logements vacants au même niveau que les résidences secondaires.

En effet, "dans les zones de pénurie de logements, au regard de la taxe d'habitation, il est devenu plus rentable de laisser son logement vacant que de l'occuper, même en résidence secondaire", a observé le groupe PS, qui veut supprimer des "effets d'aubaine".

Dans certaines grandes villes, le nombre de logements considérés comme vacants a parfois augmenté, parallèlement à une diminution du nombre de résidences secondaires, l'année suivant l'instauration ou le relèvement de la majoration applicable aux résidences secondaires.


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{Journal} - Tuesday 8 October 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191008 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20191008 Tue, 08 Oct 2019 00:00:00 +0200 "Matériel rouillé, béton et restes d’amiante: tout est déversé." Le Revest saisit la justice contre les dépôts sauvages - Var-Matin Tue Oct 8 10:42:33 2019 - déchets décharge pollution
https://www.varmatin.com/vie-locale/materiel-rouille-beton-et-restes-damiante-tout-est-deverse-le-revest-saisit-la-justice-contre-les-depots-sauvages-420311


Chemins de la Moutte et de Tourris sont deux sites où les déchets inertes s’entassent. Plastique, tuiles et vieux pneus jonchent les sols de cette zone pourtant classée. La justice s’en mêle.


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{Journal} - Thursday 26 September 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190926 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190926 Thu, 26 Sep 2019 00:00:00 +0200 Impôts locaux : une “contribution résidentielle” pour compenser la fin de la taxe d’habitation ? - Capital.fr Thu Sep 26 14:41:06 2019 - taxes-locales
https://www.capital.fr/economie-politique/impots-locaux-une-contribution-residentielle-pour-compenser-la-fin-de-la-taxe-dhabitation-1351267


***NDLR : TPM fait partie des collectivités locales qui militent pour la création de ce nouvel impôt local, la contribution résidentielle locale, pour compenser la disparition de la taxe d'habitation.***

Pour pallier la disparition programmée de la taxe d’habitation, France urbaine, qui regroupe certains maires de grandes villes et des présidents de métropoles, plaide pour la création d’une contribution résidentielle. Jean-Luc Moudenc, le président de l’association et maire de Toulouse, explique à Capital en quoi consisterait ce nouvel impôt local.

Capital : Depuis un an, vous plaidez pour la création d’un nouvel impôt local. Pourquoi ?

Jean-Luc Moudenc : Il s’agit d’une proposition de France urbaine*, et non uniquement de la Ville de Toulouse. La suppression totale de la taxe d’habitation sera effective d’ici à quelques années. Le seul impôt local restant sera donc la taxe foncière, celle-ci étant uniquement payée par les propriétaires. Or, dans les grandes villes, on compte environ 30% de propriétaires seulement. Et c’est sur ces derniers que tout reposera : les 70% de locataires n’auront plus aucun impôt local à payer, alors qu’ils profitent également des services publics. Ce n’est pas juste. D’autant que la plupart des citoyens n’ont pas conscience du coût réel des services publics. Pour une place en crèche, par exemple, les citoyens n’ont qu’à payer, selon leurs revenus, entre 4 et 20% de ce service. Les collectivités locales supportent alors entre 80 et 96% du coût réel. Et, sans la taxe d’habitation, nous n’aurons plus d'instrument de pédagogie qui permet de faire le lien, par l’impôt, entre le citoyen et le service rendu. Il serait donc plus sain de créer une contribution résidentielle locale, pour sensibiliser les citoyens sur le coût des services dont ils profitent.

Capital : Concrètement, quelle forme prendrait cette contribution résidentielle locale ?

Jean-Luc Moudenc : L’idée serait d’utiliser les valeurs locatives des logements actualisées comme assiette. Ensuite, un barème d’imposition très progressif serait mis en place, en fonction des revenus perçus par les citoyens. La contribution résidentielle ne porterait que sur un volume d’un à deux milliards d’euros, soit 5 à 10% environ de ce qu’était la taxe d’habitation. Avec cette idée, c’est l’équivalent de 90% à 95% de la taxe d’habitation qui serait supprimé, soit plus que la promesse du candidat Emmanuel Macron qui portait sur une suppression à 80%. Ainsi, il n’y aurait pas vraiment d’imposition nouvelle, mais uniquement le maintien d’un lien responsabilisant entre le contribuable local et sa collectivité.

Capital : Comptez-vous proposer cette mesure dans le cadre du projet de loi de finances 2020 ?

Jean-Luc Moudenc : Bien évidemment, ce serait idéal de pouvoir le faire maintenant. Mais nous avons encore le temps, puisque la taxe d’habitation, dans le scénario actuel, n’aura disparu que fin 2022. Ce fruit (la création d’une contribution résidentielle, NDLR) n’est pas encore mûr. Le but, pour le moment, est de provoquer une réflexion chez les Français. Le débat que nous aurons en 2020 sur le sens que nous donnons à la décentralisation permettra de nourrir cette réflexion.


L’hommage aux harkis - Var-Matin

Thu Sep 26 13:45:07 2019 - Harkis libération
https://www.varmatin.com/vie-locale/l-hommage-aux-harkis-416791


Toulon - Hier en fin de matinée s’est déroulée au rond-point des Harkis, avenue du Maréchal-Leclerc, la cérémonie nationale d’hommage aux harkis et membres des forces supplétives, en présence des autorités civiles et militaires.


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{Journal} - Wednesday 25 September 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190925 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190925 Wed, 25 Sep 2019 00:00:00 +0200 Couleurs Revestoises présente la 9e Fête des Arts le 29 septembre 2019 au Revest Wed Sep 25 20:01:02 2019 - Couleurs-Revestoises Art exposition
https://revest.legtux.org/post958.html#p958


![9e Fête des Arts au Revest le 29 septembre 2019](https://photos.revestou.fr/upload/2019/09/25/20190925194542-d90c46f8.gif)
Les Amis du Vieux Revest y exposeront des tableaux (originaux et reproductions) représentant Le Revest.


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{Journal} - Wednesday 11 September 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190911 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190911 Wed, 11 Sep 2019 00:00:00 +0200 La presse en ligne s'enrichit de plusieurs titres - Archives départementales du Var Wed Sep 11 04:59:31 2019 - Généalogie presse-en-ligne Archives-Départementales-du-Var
https://archives.var.fr/article.php?laref=12657&titre=la-presse-en-ligne-s-enrichit-de-plusieurs-titres


Août 2019
Mise en ligne de nouveaux titres de presse :

- Le Petit Provençal : toutes éditions (1914-1926), édition Toulon (1930 - 1943), édition Var (1930-1943), édition Hyères (1942-1943), édition La Seyne (1942-1943) ;

- Le Petit Marseillais (1939-1944), quelques journaux de la Première guerre mondiale ;

- L'Eveil dracénois (1904-1914) ;

- Le Progrès républicain (1902-1927) ;

- Le Courrier du Var (1885-1897) ;

- Brignoles Journal (1910-1914) ;

- Le Journal de Brignoles (1855-1878) ;

- Le Petit dracénois (1886-1906) ;

- Hyères Journal (1883-1914) ;

- La Vie sportive (1908-1926) ;

- Var sportif (1906-1926) ;

- La Voix du Poilu (1919-1920) ;

- et l'Annuaire de Var (1802-1895).

 
Compléments pour :

- Le Petit Var (juillet 1905) ;

- Le Toulonnais (1842, 1846, 1864, 1865, 1868, 1873).

 
Uniquement consultables en salle de lecture :

- Le Petit Varois, La Marseillaise (1950-1969) ;

- La République, journal de Toulon (1950-1959).

 

Ainsi, 224 000 pages de journaux et périodiques ont été mises en ligne en ce mois d'août 2019.

Bonne lecture !


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{Journal} - Tuesday 10 September 2019 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190910 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20190910 Tue, 10 Sep 2019 00:00:00 +0200 Hausse des taxes foncières : les propriétaires dindons de la farce - Capital.fr Tue Sep 10 00:14:34 2019 - taxes taxes-foncières immobilier propriétaire
https://www.capital.fr/immobilier/hausse-des-taxes-foncieres-les-proprietaires-dindons-de-la-farce-1349519


Pourquoi votre taxe foncière explose-t-elle cette année ? Entre suppression de la taxe d'habitation et révision progressive des bases cadastrales, Henry Buzy-Cazaux, le président de l'Institut du Management des Services immobiliers, décrypte la hausse surprise de l'impôt foncier.

Près de 140.000 propriétaires ont reçu ces derniers jours un avis de taxe foncière correspondant aux biens qu’ils détiennent fortement majorés par rapport à l’année précédente. Les augmentations atteignent 20, 25 et 35%, sans que les contribuables concernés aient en rien été avertis, sans non plus d’explication. Il a fallu que la presse, saisie, s’empare du dossier pour que le gouvernement s’exprime, par la voix du ministre des Comptes publics, et pour que le débat s’ouvre. Les élus départementaux, incriminés, ont rejeté la responsabilité sur l’État, qui s’est empressé de se défausser sur les collectivités locales, présentées comme seules décisionnaires en matière de fiscalité locale.

Tout cela ne donne pas de la vie publique un spectacle très honorable. Les Français se contenteraient d’explications techniques, qu’on ne leur donne même pas. On ne leur dit pas non plus ce qui les attend au-delà de cette séquence. Peut-être l’exécutif et les collectivités locales ne prennent-ils pas la mesure que les plus récentes décisions quant à la fiscalité locale immobilière sont de nature à dégrader la relation des Français au logement, qu’on ne cesse de présenter comme plus heureuse que jamais. Derrière le record du nombre de transactions se cache une hausse des prix insupportable dans les grandes villes. Derrière les taux de crédit plus bas que jamais se cache une sélectivité des emprunteurs dont personne ne parle, les autorités bancaires allant jusqu’à redouter à l’inverse une attitude excessivement accommodante des établissements. Derrière la volonté de choc d’offre se cache un recul historique de la construction. Un jeu d’ombres et de lumières par conséquent sur tous les sujets lourds, et une hypocrisie de plus avec les taxes immobilières locales.

Que se passe-t-il donc? Pourquoi les taxes foncières sont-elles appelées à augmenter, sinon exploser ? Pour deux grandes raisons. D’abord, la suppression de la taxe d’habitation, que d’aucuns ont vu comme la meilleure nouvelle du monde, au point sans doute pour beaucoup de voter Macron tellement ils trouvaient la mesure heureuse, ouvre une question béante : comment les communes, qu’on prive ainsi de plus du tiers de leurs ressources, vont-elles pouvoir continuer à boucler leurs budgets et apporter aux habitants les services nécessaires ? Compenser la perte auprès des communes est vite apparu impératif. Alors l’État a pensé déshabiller Pierre pour habiller Paul, c’est-à-dire exiger des départements, destinataires de la taxe foncière, d’en transférer une partie au moins aux communes. Les présidents des conseils départementaux ont immédiatement émis l’idée d’augmenter les droits de mutation à titre onéreux, nommés "frais de notaire", dus par les acquéreurs de biens immobiliers. L’accueil fut frais de la part de la communauté immobilière... Alors les départements, pour un certain nombre d’entre eux, ont cru non de rehausser leurs taux relatifs au calcul de la taxe foncière. Voilà la première cause d’inflation de cet impôt local.

La seconde cause tient à l’actualisation des valeurs cadastrales attachées à chaque logement, correspondant à son niveau de confort et à sa superficie. Les bases actuelles, conçues comme un loyer fictif pouvant être associé au bien, datent de 1970. En réalité, l’administration fiscale dispose d’un travail d’actualisation fait en 1990, ces nouvelles valeurs n’ayant jamais été intégrées dans les rôles, c’est-à-dire jamais appliquées pour le calcul des taxes facturées aux contribuables. Le gouvernement avait en effet estimé en 1990 qu’il était inopportun de passer à l’acte et d’augmenter les taxes d’habitation et foncière, fondées sur les mêmes bases... alors que s’approchaient des élections. Temps béni où la politique confinait avec la prise en compte de la situation des ménages : aujourd’hui, l’État glouton s’interroge moins, assoiffé de moyens budgétaires et ayant besoin de réduire le déficit, acculé surtout à compenser la suppression de l’une de ces deux taxes séculaires auprès des collectivités locales, sauf à tuer la décentralisation. Au passage, on notera que c’est bien l’État qui décide de rénover les bases et qui calcule au profit des collectivités les taxes qui leur seront reversées : le Ministre Darmanin tort la vérité quand il renvoie à la décision des départements, voire des communes... Oui, parce que pour les 20% de Français qui ne sont pas encore exonérés de taxe d’habitation, et qui ne le seront qu’en 2023, il se pourrait que les taxes d’habitation soient entretemps calculées avec des bases revues et corrigées, et que les factures explosent, avant de disparaître, si l’État ne change pas d’avis et exonère aussi les plus aisés.

Et comme photographier tout le parc en envoyant un agent visiter chaque logement coûterait trop cher, l’administration travaille de façon impressionniste : au gré des reventes ou des déclarations volontaires - obtenues par sondage - de la part des contribuables propriétaires, éventuellement des demandes d’autorisation de travaux lourds. C’est ainsi que 137.000 taxes actualisées ont été adressées à d’heureux contribuables cette année, sachant que des écrêtements ont eu lieu pour atténuer la douleur, selon des règles inconnues. On entend que le gouvernement voudrait faire voter par le parlement le principe d’actualiser toutes les bases sur une durée déterminée. Opération vérité... et opération tonnerre, pour parodier Ian Fleming et évoquer James Bond. Précisément, sans l’un des miracles dont l’agent secret de Sa Gracieuse Majesté est familier, les propriétaires français vont payer beaucoup plus cher pour le bonheur de détenir un bien, et ils auront l’amère sensation que la suppression de la taxe d’habitation a entraîné en quelques exercices fiscaux un quasi doublement de la taxe foncière. Victoire à la Pyrrhus par conséquent, ou plutôt stigmatisation de la propriété pour privilégier le statut d’occupant usufruitier, estimé plus moderne par le Président Macron et ceux qui l’entourent.

Au candidat Macron, qui avait promis la première suppression de taxe significative qu’on ait connue depuis des décennies, il eût été délicat d’expliquer tout cela pendant sa campagne. Peut-être même ne l’avait-il pas anticipé malgré sa grande intelligence et ses compétences économiques : on peut plaider la bonne foi. Le résultat est là, inquiétant pour les propriétaires, qui pourraient bien trouver la propriété moins excitante à l’avenir.


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