Daily - Revest actualitéshttps://actu.revestou.fr/Daily shared linksen-enhttps://actu.revestou.fr/ {Journal} - Saturday 8 May 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210508 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210508 Sat, 08 May 2021 00:00:00 +0200 Pourquoi faut-il arrêter de planter des platanes et des palmiers dans nos villes? - Var-Matin Sat May 8 14:45:04 2021 - arbre ville réchauffement-climatique climat
https://www.varmatin.com/faits-de-societe/pourquoi-faut-il-arreter-de-planter-des-platanes-et-des-palmiers-dans-nos-villes-681392


*Publié le 07 mai 2021 à 18h00 Par Sophie Casals *
***Pour rendre les étés plus vivables en ville et lutter contre la pollution de l'air, la végétation est essentielle. Or c'est aujourd'hui qu'on plante les arbres qui rendront nos villes moins étouffantes en été dans 20 ans. Faut-il continuer à choisir des platanes, pins et palmiers ? Privilégier des essences plus adaptées aux besoins ? Lesquelles ? ***

Les arbres, par l'ombre qu'ils procurent, aident à lutter contre les îlots de chaleur urbains. Or, dans 20 ans, ce phénomène va s'accentuer. 
C'est aujourd'hui qu'on plante les essences qui rendront nos villes moins étouffantes en été. "Il faut veiller à planter les bonnes espèces et avoir une vision sur la forêt urbaine dans 20 ou 50 ans", invite Philippe Rossello, géographe et coordinateur du Groupe régional d’experts sur le climat en région Sud (GREC-SUD).

Les platanes ou marronniers, choisis il y a 50 ou 100 ans, ne correspondent plus aux besoins d'aujourd'hui. Le choix doit se porter sur d'autres essences. Voilà pourquoi.

###Planter des arbres qui résistent à la sécheresse

Demain, avec des sécheresses plus longues et plus fréquentes dans la région, les ressources en eau vont diminuer. "On doit se poser ces questions : le type d'arbre que je plante résiste-t-il au stress hydrique et provoque-t-il de l'évapotranspiration." L'humidité que génèrent les plantes permet de rafraîchir l'air. L'effet peut aller de 0,5°C à 2°C. "Or, par exemple, le pin d'Alep qui colonise la forêt méditerranéenne, a une faible évapotranspiration."
Par ailleurs, les arbres qui procurent de l'ombre doivent être privilégiés.
"Le palmier est décoratif mais il n'est pas le plus efficace pour l'ombre, et comme le pied est très haut, on a moins cet effet de fraîcheur," note Antoine Nicault, coordinateur du GREC-SUD.

###Des espèces capables de filtrer l'air

Autre critère de sélection : la capacité à filtrer l'air. L'arbre absorbe le CO2 de l'atmosphère et capte d'autres polluants.
"Il faut retenir des espèces qui ont la capacité d'éliminer ces particules en suspension", poursuit Philippe Rossello.
Or certains arbres émettent des composés chimiques volatils (COV) qui peuvent contribuer à dégrader la qualité de l’air. Ils jouent un rôle amplificateur dans la pollution urbaine à l’ozone pendant les périodes de fortes chaleurs, révèle une étude réalisée par l'Université de Berlin, qui cite parmi les arbres les plus émetteurs : le platane.

###Les arbres de demain sont...

Les arbres à privilégier sont donc, des arbres à feuillage caduc, avec peu de branchages, qui n'apportent pas de nouveaux allergènes et répondent à ces deux enjeux majeurs de la pollution de l'air et du réchauffement climatique.
>"L'érable, le cèdre de l'Atlas, l'aubépine et le charme commun", liste Philippe Rossello.

Mais il n'est pas question de faire table rase des platanes, marronniers et pins qui ombragent nos villes depuis des décennies.
"On va juste petit à petit intégrer ces nouvelles espèces", poursuit le géographe.
Planter plusieurs variétés permet au peuplement d'arbres de résister à la chaleur. Ces espèces mixtes vont ainsi se protéger entre elles.
Il conseille d'éviter le cyprès, particulièrement allergène.

###Où planter ?
 
"Le long des grands axes de circulation pour protéger les habitations mitoyennes des afflux de polluants, mais aussi dans les zones piétonnes, à proximité des écoles, des maisons de retraite, des hôpitaux", expliquait Pascal Mittermaier en charge de la place de la nature au sein des villes pour Nature Conservancy, à nos confrères du Monde.
Et veiller à ne pas planter de manière trop dense pour que les polluants ne se concentrent pas sous les arbres, à hauteur des piétons.


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{Journal} - Friday 7 May 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210507 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210507 Fri, 07 May 2021 00:00:00 +0200 Fête de la Nature 2021 - Les Carnets du Revest Fri May 7 10:52:19 2021 - Fête-de-la-Nature Nature photos
https://revestou.fr/


***Envoyez-nous une photo prise durant tout le mois de mai, de la faune, de la flore ou d'un paysage du Revest, accompagnée d'un court texte : légende, poème, texte indicatif.
Nous réaliserons un album singulier de ces visions plurielles.  ***

![Fête de la Nature 2021](https://photos.revestou.fr/_data/i/upload/2021/05/06/20210506194424-5105995e-me.png)*A travers mille et un regards © Cécile Di Costanzo pour les Amis du Vieux Revest*

>Adressez-nous votre photo (jpeg, png) et son texte (doc, docx, odt) séparément ou déjà associés : avr.loisiretculture@gmail.com
>Renseignements complémentaires : Marie-Hélène au 06 20 95 21 88

Pour en savoir plus sur l'édition 2021 de la Fête de la Nature https://fetedelanature.com/edition-2021


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{Journal} - Thursday 6 May 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210506 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210506 Thu, 06 May 2021 00:00:00 +0200 Tom, 17 ans, est en attente d’un don de moelle osseuse - Var-Matin Thu May 6 11:07:03 2021 -
https://www.varmatin.com/vie-locale/tom-17-ans-est-en-attente-d-un-don-de-moelle-osseuse-680753


Au Revest, l’élue d’opposition Christiane Martel lance un appel au don pour sauver son petit-neveu bordelais, Tom.

Au Revest, l’élue d’opposition Christiane Martel lance un appel au don pour sauver son petit-neveu bordelais, Tom. "On a des liens très forts, il est comme mon petit-fils, dit-elle. Il souffre d’une aplasie médullaire idiopathique. Son système immunitaire détruit sa moelle osseuse, qui ne produit plus suffisamment de globules et de plaquettes pour lui permettre de vivre sans transfusion. Sa sœur et son frère ne sont pas compatibles. Le seul traitement qui pourrait le guérir est une greffe de moelle osseuse mais il faut trouver une personne compatible", espère Christiane Martel.

L’appel sur les réseaux sociaux est relayé par de nombreux "partages" comme par exemple sur celui de la mairie du Revest. Mais les nombreuses personnes qui commentent, regrettent de ne pas avoir moins de trente-cinq. L’appel aux jeunes est donc lancé.

Le don de moelle, rien de plus simple

"Cela n’a rien à voir avec une ponction lombaire pour un prélèvement dans la moelle épinière. Cela s’apparente à un don de plaquette que l’Etablissement français du sang effectue. Il suffit d’un clic et de donner quelques renseignements", encourage une des responsables de l’Agence de biomédecine.

Le don de moelle, mode d’emploi

Quésaco ? La moelle osseuse est située dans les os longs et les os plats (ne pas confondre avec la moelle épinière située dans la colonne vertébrale). Elle renferme des cellules qui donnent naissance aux cellules du sang: les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.

Pour donner, il faut être âgé entre 18 et 35 ans et s’inscrire sur le site Dondemoelleosseuse.fr ou sur Agence-biomedecine.fr pour répondre à un petit questionnaire.

Le donneur reçoit un kit salivaire à réaliser soi-même et à renvoyer. Vous voilà enregistrés dans le registre français, interconnecté dans le monde.

Si le donneur anonyme est compatible, il est alors contacté pour réaliser un prélèvement sanguin dans un centre médical proche référencé (dans 80% des cas) ou une petite intervention chirurgicale indolore dans les os postérieurs du bassin (dans 20% des cas).

Où sont les jeunes? 300.000 donneurs seulement en France.


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{Journal} - Tuesday 4 May 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210504 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210504 Tue, 04 May 2021 00:00:00 +0200 Tondre ou ne pas tondre : la tentation d'Attila Tue May 4 14:56:31 2021 - nature herbe printemps
https://actu.revestou.fr/?lbxgbg


![Tondez mieux !](/images/tondre-ou-ne-pas-tondre.jpg)


La bugado, la lessive

Tue May 4 13:00:59 2021 -
http://www.passionprovence.org/archives/2021/05/04/38878920.html


La bugado, c'est ainsi qu'on appelait la grande lessive qui se faisait deux fois par an, au printemps dès les premiers beaux jours et à l'automne après les travaux des champs. Bien sûr, il y avait la petite lessive de tous les jours, le linge des enfants, les coiffes et les fichus de mousseline et de tulle brodé, les belles dentelles de Malines ou de Valenciennes. Tout cela on le lavait doucement au savon de Marseille, c'était un  bugadon. Quant aux cotons imprimés, aux indiennes et à toutes les toiles de couleur, on les lavait dans une infusion de racines de saponaire, cette plante qui pousse partout dans les collines de Provence. Pour laver les tissus noirs, les tissus de deuil, on ajoutait à la saponaire des feuilles de lierre et de noyer. Mais les rudes chemises de jour et de nuit, les mouchoirs, les draps et les nappes, tout ce linge blanc de lin, de chanvre et de coton, qu'on ne changeait pas aussi souvent qu'aujourd'hui, donnait lieu à un rituel immuable qui se passait toujours dans le secret de la nuit. La veille, on l'avait mis à tremper, toute la journée et toute la nuit, dans de l'eau claire et froide avec quelques cristaux de soude. Puis il fallait le rincer une première fois. Vers le soir, on préparait le tinèu, le cuvier, vaste cuve de bois cerclée de fer et posée sur un trépied. Tout au fond était un trou pour laisser couler l'eau. Afin que le linge ne bouche pas ce trou, on plaçait devant un bouquet de thym protégé par un morceau de tuile cassée. Et, pour que le bois du cuvier ne tache pas le linge, on y étalait un grand drap de toile grise et grossière qu'on appelait le florier. Puis on entassait le linge en commençant par le plus sale. On le recouvait d'un second florier plus petit et plus fin, sur lequel on répandait une couche de cendres de bois tamisées.

Maintenant il fallait attendre que la nuit tombe, comme si l'ombre était nécessaire pour protéger les mystères de cette opération magique. Toutes les femmes de le maison étaient rassemblées et elles "coulaient la lessive". Elles avaient fait chauffer de l'eau qu'elles versaient sur les cendres, tiède au début, puis de plus en plus chaude. L'eau entraînait la potasse contenue dans les cendres et formait le léissiu, qui s'écoulait dans un seau posé au pied du cuvier. On réchauffait ce liquide et on le versait à nouveau. Et encore et encore. Et on coulait ainsi la lessaive toute la nuit. C'est la grand-mère qui commençait, relevée par sa fille. Quand celle-ci, épuisée, au matin allait prendre un peu de repos, la grand-mère se remettait à la tache.

Les dames qui en avaient les moyens ne coulaient pas elles-mêmes leur lessive. Elles "faisaient laver" par la bugadière professionnelle, qui assurait seule la tache toute la nuit. Enfin le léissiu prenait une couleur de café au lait, et tout était fini. Alors on changeait le linge dans une brouette et on allait le rincer au lavoir ou à la rivière. Le lavoir était le lieu privilégié où toutes les femmes se retrouvaient entre elles pour commenter la vie du village.

Les genoux dans une caisse garnie de paille, armées d'un savon, d'une brosse en chiendent et d'un battoir de noyer, celui-là même que leur fiancé leur avait offert à la veille de leurs noces, les bugadières insistaient sur les dernières traces qui marquaient encore le linge et le rinçaient à grande eau. Tout cela se faisait dans les cris et les rires. L'été, elles portaient une grand coiffe à bavolet pour se protéger du soleil, mais à l'automne, l'eau étaient parfois bien froide lorsque les manches relevées, elles plongeaient les bras dans l'eau jusqu'aux coudes. Enfin, à deux, elles tordaient le linge, l'essoraient et l'étendaient dans les prés, sur les buissons ou sur des cordes courant d'arbre en arbre sur les places des villages.

*Source : Couleurs de Provence - Michel Biehn - Flammarion.*


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{Journal} - Wednesday 14 April 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210414 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210414 Wed, 14 Apr 2021 00:00:00 +0200 Chantier sensible au mont Faron: quels impact sur la nature? - Var-Matin Wed Apr 14 14:00:29 2021 - Mont-Faron environnement nature
https://www.varmatin.com/vie-locale/chantier-sensible-au-mont-faron-quels-impact-sur-la-nature-669956


***L’Autorité environnementale réclame à la Ville de Toulon et à la Métropole TPM des "précisions" sur leur chantier de mise en sécurité et de confortement du Faron, et ses incidences sur la biodiversité.***
*Par Mathieu Dalaine - Var Matin - 13 avril 2021*

Vingt-cinq millions d’euros d’investissement et dix-neuf opérations pour quinze ans de travaux: en trois chiffres, voici résumée l’importance du chantier de mise en sécurité et de confortement du mont Faron, porté par la Ville et la Métropole. Si l’intérêt de ce projet reste "incontestable" pour éviter d’exposer quelque 465 logements à l’instabilité rocheuse, l’Autorité environnementale vient de rendre un avis plutôt critique sur la manière dont il est présenté par les collectivités.

Pour "l’AE", nombre de "précisions" manquent ainsi sur la prise en compte de l’environnement par le projet, et "notamment sur les mesures d’évitement, de réduction et de compensation" à mettre en place sur les pentes du poumon vert toulonnais. Sans non plus se faire alarmiste, l’entité indépendante invite TPM et à la municipalité à apporter plus de "réponses concrètes" concernant la protection de la biodiversité.

###Renforcer le suivi des oiseaux protégés
Parmi ces recommandations, l'Autorité environnementale souhaiterait que les incidences du projet sur l'aigle de Bonelli, dont le Faron pourrait être un territoire de chasse, soient examinées de plus près. Pour TPM et la Ville, elles sont "*faibles*", l'espèce protégée ne fréquentant que très peu le massif. "Cette conclusion nécessite d'être vérifiée en adoptant pour l'aigle le suivi prévu pour l'avifaune significativement affectée par le projet", précise l'avis de l'Autorité environnementale.

Toujours selon ce document, l'impact des opérations d'héliportage sur la biodiversité mériterait d'être mieux documenté. En outre, "l'AE recommande d'évaluer la vulnérabilité du projet au changement climatique (augmentation de l'intensité des événements météorologiques exceptionnels, Ndlr) et de présenter les mesures prises pour la diminuer."

Un "descriptif précis du suivi déjà mis en œuvre et de ses résultats" pour les éventuelles incidences du projet (dont quelques opérations ont démarré) sur les oiseaux protégés manquerait également à l'appel. Le hibou grand-duc, potentiellement impacté par le chantier, doit bénéficier d'un "suivi renforcé", expertises à l'appui, "afin qu'il soit à la hauteur des enjeux."

###TPM "étudie" ces recommandations
D'autres critiques sont encore émises sur cette étude d'impact présentée par TPM. Est souligné par exemple un calendrier des travaux "pas à jour", des justifications insuffisantes concernant certains choix techniques ou l'absence "d'un retour d'expérience des sic opérations déjà réalisées ou en cours." Bref, s'il faut relativiser l'acuité de ces remarques, qui portent beaucoup sur des points de détail, elles auront sans doute le mérite d'améliorer encore le dossier technique du projet ... fort de 3600 pages.

De leur côté, la Métropole et la Ville assurent en effet "étudier ces recommandations", mais rappellent que cet "avis de l'autorité environnementale ne s'oppose aucunement au projet de sécuriser le mont Faron." Destravaux qui sont d'ailleurs effectués de septembre à décembre "pour laisser la faune et la flore dans des conditions optimales". Au total, les maîtres d'ouvrage consacrent 1,7 million d'euros aux mesures environnementales.

>###Un avis "ni favorable ni défavorable"
>Le projet de mise en sécurité du Faron, dont la majorité des travaux sont situés en site classé et Natura 2000, requiert de nombreuses autorisations administratives. Une partie a déjà été obtenue. Reste à la Métropole TPM à valider une déclaration d'utilité publique pour pouvoir faire procéder aux travaux, mettre en œuvre les mesures compensatoires et maintenir le réseau de surveillance des falaises (notamment via des expropriations ; l'ensemble des démarches de procédure à l'amiable pour pouvoir intervenir n'ayant pas trouvé d'issue favorable.)
>C'est à l'occasion de cette demande que l'Autorité environnementale, "autorité de l'État compétente en matière d'environnement", émanation du Conseil général de l'environnement et du développement durable, intervient. Elle rend un avis sur "la qualité de l'étude d'impact" présentée par TPM et sur "la prise en compte de l'environnement par le projet". "Ni favorable, ni défavorable, cet avis doit permettre d'améliorer le dossier et l'information à la population, avant une enquête publique prévue cet été.

###Près de 3000 habitants exposés aux risques
Le mont Faron est un "caillou" qui connait une importante instabilité rocheuse, menaçant la sécurité de zones habitées. Ainsi, environ 2830 habitants sont exposés au risque de chute de pierres et de destruction de leur logement, ou concernés par le risque de rupture d'une canalisation d'eau potable en cas de chute de blocs en surplomb. Dans ces zones "très exposées", la réalisation de nouveaux logements est strictement interdite. Surveillé comme le lait sur le feu par des capteurs sismiques ou des photos ultra-précises des falaises, le Faron doit donc faire l'objet de travaux de confortement pour prévenir les risques de mouvement de terrain. Dix-neuf sites ont été identifiés où filets, merlons et autres grillages doivent être mis en place afin de protéger biens et populations. Les travaux, commencés en 2018 pour raison d'urgence, pourraient se dérouler jusqu'en 2032. Une poignée d'interventions a déjà été réalisée.

###La présence de plusieurs espèces protégées
>Non, il n'ya pas que des sangliers, des geais et des écureuils sur les pentes du Faron ! Parmi cette faune "riche et variée" qui fréquente le mont, plusieurs animaux sont mêmes protégés au titre de la réglementation nationale. C'est le cas de certains oiseaux répertoriés sur le poumon vert toulonnais et qui peuvent être plus ou moins affectés par le projet. Citons le hibou grand-duc, le faucon pèlerin, la fauvette pitchou, le crave à bec rouge, le monticole bleu ou l'engoulevent d'Europe. Quant à l'aigle de Bonelli, dont on sait qu'un couple habite à proximité (mont Caume), il viendrait y chasser de temps en temps. D'autres espèces représentent "un enjeu modéré ou fort" : le lézard ocellé, par exemple, ainsi qu'une dizaine d'espèces de chauve-souris, dont quatre peuvent être impactées par les travaux. Tous ces individus sont suivis. Des mesures d'évitement, de réduction et de compensation (restauration d'autres sites en limitant leur fréquentation, création d'abris, opérations de génie écologiques...) relatives aux incidences du projet sur la biodiversité sont ou vont être mises en place.
>A noter, concernant les végétaux, que le mont Faron abrite également 12 espèces protégées à l'échelle régionale ou nationale, dont deux (choux de Robert et lavatère maritime) feront l'objet de dispositifs compensatoires.



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{Journal} - Monday 5 April 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210405 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210405 Mon, 05 Apr 2021 00:00:00 +0200 Rond-point du Col des Chênes - CiL intercommunal des Favières Mon Apr 5 10:39:06 2021 - Tourris Favières routes
https://cilfavieres.fr/rond-point/


***Les travaux de réalisation du rond-point du Col des Chênes seront effectués par le Conseil Départemental Du Var. Ils débuteront  le troisième trimestre 2021.***


![Projet de rond-point au Col des Chênes](../images/rond-point-tourris.jpg)*Projet de rond-point au Col des Chênes*

L’aménagement routier comprend :
– La création de plusieurs trottoirs et passages piétonniers.
– L’aménagement de l’accès à « l’ancien chemin du Revest à La Valette » :
– Modification de son entrée par la D46 Route des Favières (Obligation d’emprunter le carrefour)
– L’entrée par la D46 Route de Dardennes et  la D446 Route du Fort Coudon restent inchangés
– Passage obligatoire devant le restaurant « La Casa Antonin »
– La sortie de « l’ancien chemin du Revest à La valette » à été sécurisé (remontée de la D46 dans le rond-point et mise en place d’ilots, et voie de dégagement en lieu et place de l’ancien arrêt de bus.
– La création d’un trottoir le long du restaurant « La Casa Antonin »
– La mise en place de trois arrêts de bus
– Des pistes cyclables dédiées et partagées
– Une boîte aux lettres accessible aux conducteurs des véhicules au niveau du restaurant
– Un accès dédié au futur lotissement « La Cerisaie » ex Campagne « Mazza »
– Des espaces verts
– L’aménagement routier de la D 446 Route du Fort Coudon

Cet aménagement comprendra dans sa montée :
– Un arrêt de bus (côté gauche de la chaussée)
– Un trottoir côté gauche de la chaussée jusqu’au N° 204
– Une voie dédiée aux cyclistes côté droit de la chaussée sur la totalité de l’aménagement du virage (sécurisée par des bordures).
– Renforcement de la sécurité routière du virage nord par son élargissement et l’allongement de la courbure de la chaussée.


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{Journal} - Thursday 25 March 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210325 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210325 Thu, 25 Mar 2021 00:00:00 +0100 Des plongeurs spéléologues dans les entrailles du Ragas - Var Matin 24 mars 2021 Thu Mar 25 10:39:26 2021 - Ragas spéléo record
https://actu.revestou.fr/?hJuq_A


*par Mathieu Dalaine*
***Le week-end dernier au Revest, des plongeurs souterrains spéléologues de la région ont exploré la source du Ragas dans des profondeurs encore jamais atteintes. Deux équipes de deux plongeurs se sont ainsi succédé dans ce puits naturel situé au nord du lac. L’un d'eux, Patrice Cabanel, est descendu à 158 mètres sous l'entrée du gouffre, dont 112 mètres sous l'eau, dépassant alors de 12 mètres le précédent terminus atteint par un citoyen suisse en 1989 !***

>« Nous sommes coutumiers de ce type de plongée profonde. L'objectif est de poursuivre l'exploration du Ragas et de comprendre le chemin emprunté par l'eau », explique le spéléologue bandolais.

![Patrice Cabanel au moment de sa remontée](https://photos.revestou.fr/_data/i/upload/2021/03/25/20210325163305-85a7a5ec-me.jpg)*Patrice Cabanel, à la sortie de la plongée du Ragas le 20 mars 2021 - Photo Marie-Hélène Taillard*

###« Y retourner et trouver un passage ! »
C'est dans une eau à 14 degrés que les plongeurs ont évolué, dans le noir le plus total et pour partie dans une galerie d'un ou deux mètres de diamètre.  « Je me suis arrêté dans une zone d'éboulis, une petite alcôve où j'avais juste la place pour me retourner, et où il n'y avait plus de passage pénétrable » poursuit Patrice Cabanel.  Lequel explique que s'il lui a fallu une vingtaine de minutes pour arriver au fond,

1 h 15 a été ensuite nécessaire pour remonter en respectant les paliers de cette plongée réalisée au recycleur et au « trimix » (mélanges gazeux à base d'hélium).

Au total, une vingtaine de personnes a contribué à la préparation de ce projet mûri pendant plusieurs années. Des plongeurs et spéléologues de toute la région, du groupe « Plongeesout » et du Comité Départemental de Spéléologie étaient ainsi présents au Revest, motivés par l'exploration d'un gouffre qui n'a pas dévoilé tous ses secrets.  
>« C’est la concrétisation d'une série de cinq ou six plongées préparatoires », conclut Patrice Cabanel, qui pense déjà à la suite :
« Retourner fouiller l'éboulis et trouver un passage ! ».

Rappelons que le Ragas est une résurgence de type vauclusien, reliée à la nappe, Et bien connu pour ses« colères ».  Lorsque le niveau du lac est haut et que de grosses pluies s'abattent, il « crache » et se transforme alors en véritable torrent.


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{Journal} - Sunday 21 March 2021 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210321 https://actu.revestou.fr/?do=daily&day=20210321 Sun, 21 Mar 2021 00:00:00 +0100 Balade au fond du lac guidée par Marie-Hélène Taillard des Amis du Vieux Revest - Var Matin Sun Mar 21 13:06:42 2021 - lac barrage eau
https://actu.revestou.fr/?NQWQ0A


![Article de Mathieu Dalaine](https://photos.revestou.fr/upload/2021/03/21/20210321115030-763c94aa.png)
Mathieu Dalaine pour Var-Matin


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